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09/02/2010

L’infidélité, c’est si fréquent que ça?

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”

Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.” 

Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo:  “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple.  Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”

Le best of de vos pratiques les plus audacieuses :  J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.

Une femme sur deux a déjà eu une relation avec un homme marié selon une enquête de Flair

Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :

7 répondantes sur 10 ont déjà fait l’amour dans un lieu public.

7 sur 10 ont déjà lu les SMS de leur partenaire sans son accord.

une femme sur deux a déjà eu envie de faire l’amour avec un inconnu.

Plus sérieusement, une femme sur deux a déjà embrassé un autre homme que son partenaire et a déjà eu envie de faire l’amour avec une femme.

A méditer… Une femme sur deux a déjà fantasmé sur un autre homme en faisant l’amour avec son partenaire.

Plus de 50 % des lectrices ont déjà embrassé un autre homme alors qu’elles étaient en couple. Chez les 30 ans et plus, ce chiffre grimpe à 70 %.

Par ailleurs, une lectrice sur trois a déjà fait l’amour avec un autre homme alors qu’elle était en couple. C’est la même proportion pour celles qui ont caché leur infidélité ou menti à leur partenaire à ce sujet.

À la question "Quel est votre fantasme le plus fou ? ", les lectrices ont répondu : tourner un film porno, devenir prostituée d’un jour, faire venir un gigolo chez moi, partir en croisière d’une semaine avec d’autres couples échangistes, tourner un remake de Eyes Wide Shut, faire l’amour les yeux bandés, faire l’amour dans un bus, avec le chauffeur ou un policier en uniforme… ou encore faire l’amour avec le frère de son compagnon.

La sexualité n’était pas le seul sujet de cette enquête. C’est comme cela qu’on apprend que 6 lectrices sur 10 ont déjà volé ou travaillé au noir.

Huit sur 10 ont déjà fouillé dans les affaires d’une autre personne sans son accord. Plus grave, dans le top 10 des interdits, les femmes reconnaissent vouloir rouler à 250 km/h sur autoroute ou assassiner quelqu’un. En matière d’alcool, 25 % des femmes reconnaissent avoir déjà conduit en état d’ivresse..

 

08/02/2010

D’ici 25 à 30 ans, des reconstructions naturelles de seins

D’ici 25 ou 30 ans, il n’est pas impossible qu’on puisse reconstruire un sein naturel à partir des propres cellules de la patiente, provenant de ses tissus adipeux.

C’est du moins ce qu’entrevoit le directeur du Laboratoire d’organogénèse expérimentale (LOEX) du CHA de Québec, le Dr François Auger. Souvent au banc des accusés, les tissus graisseux pourraient ainsi être de précieux alliés dans la recherche sur la reconstruction tissulaire.

La culture de cellules souches mésodermiques extraites des tissus adipeux trouve différentes applications en génie tissulaire, notamment pour réparer des cartilages ou des vaisseaux sanguins. C’est l’un des champs d’expertise du LOEX au CHA de Québec, dont les visées ambitieuses ne s’arrêtent pas là.

«En association avec le Centre des maladies du sein (situé à l’hôpital du Saint-Sacrement), on souhaite un jour être en mesure d’offrir aux patientes opérées pour un cancer du sein la reconstruction d’un sein naturel, sans qu’on ait à utiliser de prothèses», explique le Dr Auger. Pour l’heure, des chercheurs du LOEX planchent sur la reconstruction de peau touchée par un mélanome, un cancer cutané répandu. Les travaux sont menés de concert avec des spécialistes de l’Hôtel-Dieu de Québec et du CHUL. (Source: sante.canoe.com)

Les infections transmissibles sexuellement sont en hausse chez les 50 ans

Les infections transmissibles sexuellement (ITS) sont en hausse chez les 50 ans et plus au Canada. «Bonne nouvelle!» répond la sexologue et auteure Jocelyne Robert. L'affirmation, un brin provocatrice, surprend. Bien sûr, Jocelyne Robert ne se réjouit pas de la propagation des maladies. Mais plutôt de ce que sous-tend cette nouvelle réalité. «Ce que ça nous lance dans la tronche, c'est que les gens de cet âge ont une vie sexuelle et érotique, ce qu'on a à peu près toujours nié», explique Jocelyne Robert.

«Ça vient aussi nous dire que ces femmes et ces hommes ne se contentent pas de fantasmer et de jouer à touche-pipi devant Internet», poursuit avec enthousiasme la sexologue pour qui aucun sujet n'est tabou. Une réalité qui s'explique aussi par le nombre de baby-boomers et une façon d'aborder l'âge mûr jamais vu jusqu'ici. «En 1900, on mourait à 43 ans», note-t-elle. Aujourd'hui, Jocelyne Robert se réjouit de voir un nombre croissant de beaux «pré-vieux» et «pré-vieille» assumer leur vie sexuelle. 

À la mi-mars, Jocelyne Robert publiera d'ailleurs aux Éditions de l'Homme le livre Les femmes vintage, un essai parsemé d'autofiction qui abordera le thème du rapport de la baby-boomeuse au corps et à l'érotisme. L'expression «vintage» dans le titre fait quant à elle référence au fait de se bonifier avec l'âge, comme un bon porto qui garde toute son authenticité malgré le temps qui passe.

Voilà pour le volet «bonne nouvelle», donc. Mais restent les maladies. À ce titre, Jocelyne Robert n'est pas surprise que certaines femmes de 55 ou 60 hésitent à exiger le port du condom avec leurs partenaires rencontrés à la suite d'une séparation, par exemple.

«Elles ont souvent gardé l'habitude d'un couple longtemps basé sur l'exclusivité. Elles doivent apprendre à réapprivoiser l'intimité et juste ça, c'est une sacrée job, indique Mme Robert. Elles doivent se dire que si en plus elles doivent exiger le préservatif! Ça doit jouer sur le plan de la transmission.»

Autre sexologue bien connue, Louise-Andrée Saulnier qui a animé les émissions Des mots pour le dire et Sexe et confidences souligne pour sa part le tabou persistant comme un facteur pouvant mener au manque de protection. «Vouloir se protéger, c'est admettre qu'on a une sexualité. Alors, quand le sexe est déjà tabou chez les personnes plus âgées, imaginez les MTS [maladies transmises sexuellement]! Ils ont peur de se faire traiter de vieux cochon ou de vieille cochonne», lance Mme Saulnier qui a d'ailleurs prononcé une conférence sur le thème de la sexualité des personnes âgées à la résidence Allegro du Faubourg Giffard vendredi dernier.

Résultat, dit-elle, le sujet est tellement tabou que ces personnes hésitent à consulter lorsqu'elles choppent une infection. «Elles continuent à butiner et à propager les maladies alors que se protéger est extrêmement important.»

Réticence historique

La réticence au port du condom, le clinicien et vice-président de l'Association des sexologues du Québec, Alain Gariépy, l'observe aussi chaque jour auprès de sa clientèle. «Avec les jeunes, on pense devoir leur parler du préservatif, mais finalement, il n'y a rien à dire. C'est réglé dans leur tête, ils l'utilisent.»

Or, il en est tout autrement avec les baby-boomers qui, historiquement, ont eu bien peu à composer avec le spectre des ITS. Pour la génération qui les a précédés, les comportements sexuels étaient réprimés par les valeurs morales ou l'Église. Pour la génération qui les a suivis, il y a eu le sida. «Le contrôle moral a été remplacé par le contrôle médical. On n'allait plus en enfer, mais au cimetière!» illustre M. Gariépy. Les baby-boomers, par contre, ont connu les quelques décennies d'insouciance entre ces deux périodes. «Les gens de 55 ou 60 ont commencé leur vie sexuelle dans les années 70, à l'époque du peace and love et de la liberté sexuelle, où le préservatif était peu fréquent», explique-t-il.

D'où la méconnaissance. Dans sa clinique, M. Gariépy dit d'ailleurs entendre de vieux arguments provenant des 50 ans et plus. «Ils disent qu'ils ressentent moins de sensations avec un préservatif. C'est le même discours que j'entends depuis toujours.»

 

07/02/2010

Etats-Unis: changer de sexe est déductible des impôts

Une transsexuelle américaine a obtenu devant un tribunal le droit de déduire de ses impôts une partie des frais engendrés par son opération de changement de sexe. Les juges ont estimé que les troubles de la personnalité sont "une pathologie mentale sérieuse".

La transsexuelle de 65 ans avait porté plainte contre le fisc américain après que celui-ci a refusé de lui laisser défalquer de sa déclaration 5000 des 25'000 dollars qu'elle avait déboursés pour une intervention chirurgicale qui lui avait permis de devenir une femme en 2001.

Elle s'appuyait sur un point du droit fiscal américain qui permet aux contribuables de déduire certains frais médicaux, comme la chimiothérapie, si leur assurance ne prend pas ces coûts en charge.

Or, selon les agents du fisc, son opération n'entrait pas dans cette catégorie, et avait, selon eux, uniquement servi sa "vanité".

Faux, a répondu mardi le tribunal administratif fédéral en charge des affaires fiscales. "La plaignante souffre de troubles de l'identité sexuelle, or ces troubles constituent une pathologie mentale sérieuse et reconnue" ont expliqué les juges dans leur décision.

En conséquence, écrivent-ils, ses frais chirurgicaux et traitements hormonaux sont déductibles.

05/02/2010

Des seins qui font «boum»

Les services secrets britanniques mettent en garde contre les femmes islamistes aux implants mammaires additionnés d'explosifs indétectables au toucher ou au scanner dans les aéroports

«La mort au bout du téton», écrivait hier 20minutes.frpour illustrer la problématique de l'apparition de kamikazes aux prothèses mammaires explosives. Ce sont les services secrets britanniques qui affirment que les prochaines armes des terroristes seront des implants piégés.

Selon le MI5, des médecins islamistes formés dans les hôpitaux les plus pointus du Royaume-Uni sont retournés dernièrement dans leurs pays, essentiellement le Pakistan et le Yémen, pour fabriquer des bombes humaines en série. Des femmes se seraient d'ailleurs déjà fait implanter des prothèses en silicone contenant 30 grammes de pentrite, un puissant explosif facile à faire détoner, selon les espions de la reine d'Angleterre.

Une opération de routine
Poser un explosif de la famille du plastic, comme la pentrite, dans une prothèse ne pose aucun problème, explique le Dr Gabor Varadi, spécialiste en chirurgie esthétique à Genève. Un implant en silicone pèse entre 240 et 800 grammes selon la taille. Et puisqu'il s'agit de terrorisme, ces femmes ne cherchent pas un effet esthétique. Elles choisiront donc probablement un modèle suffisamment volumineux pour que l'explosif n'en représente pas plus de 5%. Trois heures après l'opération, la patiente pourrait même être prête à commettre un attentat.

L'avantage de la pentrite est qu'elle est difficilement détectable. Les palpations les plus minutieuses ne permettent pas de la déceler. De toute manière, on ne peut pas imaginer que les policiers se mettent à tâter toutes les poitrines suspectes avant l'embarquement des passagers...

Quant aux nouveaux scanners de Heathrow à Londres, ils montrent si une personne a un objet incongru sur lui ou dans son estomac, mais n'analysent pas la composition chimique d'un implant mammaire. Un des responsables de l'aéroport, Ben Cliston, a déclaré que ses services de sécurité «possédaient d'autres moyens pour détecter ce genre d'explosif», mais a refusé d'en dire d'avantage.

Les ultrasons
En fait, seuls les ultrasons permettraient de voir avec précision si un produit inhabituel est ajouté à un implant mammaire traditionnel, explique le Dr Varadi. Un fait confirmé par un radiologiste de la clinique des Grangettes à Genève. Mais des machines de détection biologique existent déjà sur le marché du contre-espionnage, même si les services concernés n'en parlent guère.

Quant à la motivation de ces kamikazes, elle est connue, estime Judit Luif, une psychothérapeute zurichoise. Elle est la même que celles des autres bombes humaines - dont de très nombreuses femmes - qui commettent des attentats suicides en Irak ou ailleurs. Pour ces personnes, déboussolées sur le plan social, être au coeur des préoccupations d'autrui, notamment d'une équipe chirurgicale, leur donne déjà l'impression d'être importantes. Après l'opération, ces futures martyres se sentent enfin valorisées aux yeux de leur communauté avec la présence d'un explosif dans leur corps.

Certaines pensent devenir de véritables guerrières, indispensables dans le djihad que poursuit le groupe auquel elles appartiennent.

 

04/02/2010

Le porc serait aphrodisiaque !

Lors d'une réunion au palais présidentiel, la présidente Cristina Kirchner a déclaré que le porc aurait des effets encore plus impressionnants sur la sexualité que le Viagra.

Venant de la bouche d'un chef d'État, la déclaration peut faire sourire. Et pourtant : la présidente de l'Argentine s'est bel et bien exprimée au sujet des supposés bienfaits de la consommation de porc sur la sexualité."La consommation de porc améliore la sexualité", a-t-elle déclaré devant une assemblée d'hommes d'affaires, avant de faire le lien avec sa relation avec son mari, M. Nestor Kirchner, ancien président argentin. Selon Mme Kirchner, qui se déclare "fanatique du porc", manger du cochon aurait des effets impressionnants sur son couple, et lui vaudrait d'avoir une vie sexuelle bien plus harmonieuse. La présidente a même avancé que les effets de cette consommation seraient encore plus efficaces sur la sexualité que le Viagra. Propos soutenus par le directeur de l'association des producteurs de porc argentins. Cette déclaration a précédé l'annonce de la baisse du prix du porc sur le territoire argentin, où la consommation annuelle par personne peut atteindre les 73 kilos.

23:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe

Des sous-vêtements anti-cellulite

C'est une compagnie basée à New-Delhi, en Inde, qui vient de lancer cette nouvelle arme anti-cellulite : des sous-vêtements (tee-shirts et shorties) aux fibres imprégnés d'huile de Neem (un arbre qui pousse en Inde).

Cette huile extraite des amandes du fruit, déjà connue pour ses vertus hydratantes et anti-rides, aurait, selon le fabricant de ces sous-vêtements, des vertus anti-cellulite insoupçonnées... et qu'il entend bien faire connaître aux femmes occidentales, pour les aider à combattre l'aspect "peau d'orange".

Commercialisés sous la marque Advantage organic, cette lingerie sexy anti-cellulite devrait arriver sur le marché occidental, dans les mois qui viennent.

03/02/2010

A 19 ans, elle met sa virginité en vente sur le net

Une jeune fille de 19 ans a indiqué avoir accepté l'offre qu'un individu a formulée après qu'elle a mis en vente sa virginité sur un site d'enchères. (source: Zigonet.com)

En Nouvelle-Zélande, la législation concernant la prostitution est très permissive. Ainsi, une jeune fille de 19 ans, répondant au pseudonyme de "unigirl" a pu sans aucun problème mettre sa virginité en vente sur le site d'enchères ineed.co.nz. Après avoir reçu un peu plus de 1000 offres, la jeune femme en a accepté une ce mercredi, d'un montant de 45.000 dollars néo-zélandais soit  près de 22.900 euros. Elle a d'ailleurs expliqué son geste, indiquant qu'elle avait besoin de cet argent pour financer ses études. Sur son profil, la jeune femme remercie les 30.000 personnes venues consulter son offre. Du côté des sexologues, certains qualifient cette annonce de "nouvelle forme de travail sexuel". Ce n'est pour autant pas la première fois à travers le monde qu'une telle histoire est mise à jour. On se souvient notamment d'une Espagnole de 28 ans qui souhaitait avoir la possibilité de payer les frais médicaux de sa mère (voir article) et d'une Roumaine de 18 ans qui souhaitait elle aussi pouvoir se payer des études (voir article) en procédant à la mise en vente de leur virginité.

23:54 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, vente

Un hymen artificiel au centre de la polémique

Voici un objet qui défraie la chronique en Egypte : l'hymen artificiel. Au départ, le produit, créé au Japon dans les années 1990, était proposé comme sex-toy aux couples en quête d'imagination. Désormais, c'est en Chine que le kit est fabriqué et vendu par la société Gigimo sur internet pour la modique somme de 29 dollars. L’hymen artificiel, une poche en plastique remplie d'un liquide de couleur rouge, s’introduit dans le vagin vingt minutes avant la relation sexuelle. Lors de la pénétration, « un liquide semblable au sang s'écoule »« pas trop, juste ce qu'il faut », précise la notice du produit mise en ligne sur le site internet de la société chinoise.

Les concepteurs du site web ne manquent pas de slogans marketing choc : « Achetez-vous un honneur pour seulement 15 dollars ! », et encore moins d'humour : « Ajoutez quelques gémissements et ça passera inaperçu. » Gigimo va jusqu'à s'engager à vous livrer le produit sous emballage le plus discret possible et assure de la non nocivité du produit. Pourtant, certaines femmes qui l'ont utilisé, notamment en Asie, ont relayé sur le web des cas d'infection vaginale.

Selon les affirmations du journal Al youm as-sabi, des investisseurs égyptiens projetteraient de vendre le produit sur le marché au prix de 83 guinées (10 euros). Un groupe Facebook créé par des internautes et qui a réuni jusqu'à présent plus de 900 membres, s'oppose à sa mise en vente sur le marché égyptien : « L'honneur n'est pas à vendre », protestent-ils.

Les réactions politiques et religieuses ne se sont pas fait attendre : « Ce produit encourage les relations sexuelles illicites alors que la culture islamique interdit toute relation hors mariage », a déclaré le cheikh Abdel Moati Bayoumi, théologien égyptien et membre du Centre de recherche islamique de l'université d'Al Azhar. Cheik Sayyed Askar, affilié aux Frères musulmans et membre de la commission parlementaire des Affaires religieuses, a quant à lui affirmé que cet hymen constituait un « fléau » pour la société égyptienne et a demandé aux autorités de prendre toutes les mesures pour empêcher la commercialisation du produit en Egypte. Mahmoud Abdel-Maksoud, secrétaire général du Syndicat des pharmaciens en Egypte, a assuré de son côté que le produit ne sera jamais vendu dans les officines et que sa vente se fera forcément au marché noir.

Pour Heba, une jeune étudiante à l'Université du Caire, l'arrivée de ce produit sur le « marché » cache un malaise plus profond dans la société égyptienne : « Si l'on est obligé d'en arriver là, c'est que quelque chose ne tourne pas rond chez nous. On oblige les filles à faire honneur aux parents et à la famille en restant vierges mais on ne demande aucun compte aux garçons. Pourtant l'islam, ce n'est pas cela. On en vient à vivre dans une société malade, frustrée, où les gens sont obligés de tromper pour bien paraître. »

De quoi en tout cas éveiller des inquiétudes chez les chirurgiens plastiques pratiquant la reconstruction de l'hymen. Dix euros pour un hymen artificiel, alors que le coût d’une hyménoplastie peut parfois atteindre les 1000 dollars : la concurrence risque d'être dure. Sur les forums, le produit fait débat. Certaines femmes n'hésitent pas à tourner le sujet en dérision comme une dénommée « O-Tsuya » sur un fil de discussion dédié à cette marchandise venue de Chine : « Au lieu de dépenser 15 dollars pour un hymen artificiel, autant se servir d'un foie de volaille. C'est naturel au moins ! », ironise-t-elle. (Source: http://yahoo.bondyblog.fr/news/201001080001/like-a-virgin...)

02/02/2010

Contraception: une femme sur 5 oublie sa pilule

Préservatifs, pilules, stérilets, patchs, etc.: les moyens de contraceptions sont légion. Pourtant la pilule domine le marché et fait figure de remède "miracle" contre les grossesses non désirées. Pourtant, le rapport remis ce mardi 2 février à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), pointe du doigt son "niveau préoccupant" d'échecs en France. Chiffres à l'appui: près des trois-quarts des 200 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) effectuées chaque année sont réalisées sur des femmes qui étaient sous contraception. (source:l'expresse.fr)

Sans surprise, la pilule se situe au premier rang des contraceptifs, devant le préservatif. Dès lors qu'aucune contre-indication médicale n'a été constatée, elle tend à être automatiquement prescrite par les médecins, et représente près de 60% de la couverture contraceptive en France, selon le Baromètre Santé de 2005 de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

Des oublis fréquents

Ces comprimés composés d'hormones féminines (oestrogène et progestérone) bloquent l'ovulation chez la femme et constituent une méthode très efficace. A condition d'être pris régulièrement... Et c'est là que le bât blesse puisque les oublis sont fréquents. Selon une autre étude de l'Inpes parue en 2007, une femme sur cinq oublie sa pilule au moins une fois par mois. Les risques de grossesse non souhaitée sont ainsi démultipliés.

Elle est théoriquement efficace à 99,5%, mais, en pratique, tout dépend de sa bonne utilisation. Elle doit correspondre au mode de vie et à la personnalité de la patiente. C'est pourquoi la contraception orale ne peut être prescrite à l'emporte-pièce et doit découler d'une prescription personnalisée par le médecin à sa patiente, qui se l'appropriera en retour.(source:l'expresse.fr)

23:46 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, pilule

01/02/2010

Le sexe après avoir eu un bébé !

Dans 15 % des cas, la naissance du premier enfant entraîne la séparation du couple. Les raisons de la désagrégation peuvent être multiples. Pourtant, on observe dans la plupart des cas une perte des relations sexuelles entre les deux partenaires.

A la naissance de lenfant, le comportement de la femme change. Elle nest plus la partenaire sexuelle, car elle est devenue mère. Il arrive donc quelle considère les relations comme ne faisant plus partie de ses occupations. Une bonne mère ne doit pas avoir de relations sexuelles, pense-t-elle. Elle vit aussi le conjoint comme un père, puisque lui aussi lest devenu. « Et un père, cela ne se touche pas ».

Explication : en devenant parent, on revit quelque part notre enfance, notre oedipe, ce qui se passait à lépoque où nous avions nos propres parents. Et lorsquon est enfant, on se refuse à imaginer nos parents faire lamour. Le schéma se répète dans ce cas-là.

Connaître le mécanisme du plaisir

Avant même la naissance du premier enfant, la femme a pu « pratiquer » la relation sexuelle sur les seules demande et sollicitation répétées de son mari. Parfois, elle na même encore jamais connu lorgasme. Et maintenant que lenfant est arrivé, que devoir est fait, elle réagit sur son bon vouloir, refusant de se plier aux « devoirs de légèreté », invoquant quelquefois la fatigue de son corps. Car avoir eu un enfant ne signifie pas forcément comment avoir du plaisir ou comment son corps fonctionne.

Aimer son corps pour donner du plaisir

Autre motif de perte de désir : la déformation du corps féminin engendrée lors de cette grossesse. Pour la femme, limage de son corps est plus importante que pour lhomme. A lui, les kilos en trop rappellent la naissance récente de bébé et ne vont pas le gêner davoir une relation sexuelle. Mais la femme va mal le supporter. Schématiquement, on dira quelle ne saime pas, donc elle ne voit pas pourquoi elle se laisserait aimer. (Source: top santé.com)

Pourquoi un couple qui dure? La confiance !

A la question : Selon vous, quest ce qui pourra faire durer votre couple? Pour plus ou moins 1 femme sur 2, la pérennité du couple est basé principalement sur la confiance (55%), la complicité (51%) et l'amour (49%) :

Les plus jeunes (moins de 50 ans) donnent davantage priorité à lamour (69% des 15-24 ans, 63% des 25-34 et 54% des 35-49 ans).

Les plus âgées (50 ans et +) privilégient la confiance et accordent plus dimportance au sens des valeurs (22% à 32% vs 17%) et au fait de tout partager (21% vs 16%).

Le sondage dans son intégralité dans Top Santé, n°233 de février.

23:49 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, coeur, amour

31/01/2010

Trop faire l’amour abîme les poignets

La position du missionnaire engendre des micro-traumatismes

BRUXELLES Faire l’amour, c’est bon pour la santé : ça réduit le stress, ça diminue les risques de maladies cardiovasculaires, c’est bon pour la peau,… Cependant, selon le docteur et chercheur John Zenian, les personnes qui auraient un trop grand appétit sexuel souffriraient de micro-traumatismes répétés au niveau des poignets.

Le Dr John Zenian pense en effet que le syndrome du canal carpien pourrait se développer en raison du poids que doivent supporter les poignets lors de la position du missionnaire. “Le syndrome du canal carpien peut se développer pendant des rapports sexuels lorsque les mains s’étendent de manière répétée sous la pression du poids du corps” , déclare le docteur dans le journal Medical Hypotheses .

Et ce problème pourrait avoir tendance à se développer et même à s’aggraver avec l’âge : en effet, si, au fil des années, vous prenez du poids, la pression exercée sur vos poignets deviendra de plus en plus importante. L’utilisation de Viagra serait elle aussi un facteur de risque : les hommes, plus âgés, ayant les poignets plus fragiles, les endommageraient plus rapidement en conservant une vie sexuelle très active.

Le canal carpien est le canal par lequel passent le nerf médian de la main ainsi que les tendons des muscles fléchisseurs des doigts. Il se situe entre l’avant-bras et la main. Les symptômes du syndrome du canal carpien sont un engourdissement, des fourmillements dans les doigts, une douleur de la main allant jusqu’au bras et des difficultés à utiliser son pouce. (source: cbo)


30/01/2010

Débat toujours en cours sur le point G

Après une étude britannique qui réfutait l'existence du point G, des gynécologues français tentent de prouver le contraire lors de leur colloque annuel pendant deux jours. (Source: l'express.fr)

 

"Arrêtez de le chercher mesdames, il n'existe pas", pouvait-on lire début janvier lorsque des chercheurs britanniques ont publié une étude démontrant que le point G n'existait pas. Menée sur 1800 femmes, leur recherche affirmait que le point G était subjectif, que cela se passait "dans la tête des femmes"... Une conclusion polémique qui a irrité les gynécologues français au point que ces derniers organisent jeudi et vendredi un colloque dont l'un des thèmes porte sur "les polémiques du vagin". Bon alors, il existe ou pas ce point G? Et d'abord, qu'est-ce que c'est? "Une zone sensible chez les femmes", résument les gynécologues dans leurs interventions.

Le gynécologue Sylvain Mimoun se fait plus pragmatique. "Si une patiente vient me voir pour me demander où se trouve son point G, je lui montre... Il est à environ deux phalanges à l'entrée du vagin. Mais je n'aime pas le localiser de cette façon ." Quelle que soit la manière dont on l'appelle, G, M, B, on peut être sûr de l'existence de cette zone sensible... sans avoir de certitudes sur sa localisation, résume les spécialistes. Même si certains se font plus prudents: "On ne peut pas dire le point G, c'est ça! On a que des hypothèses. Il nous faudrait plus d'argent pour creuser tout cela. Mais les expérimentations coûtent cher... 100 000 euros par patient."

"Ce qui est sûr reprend un intervenant, c'est que la jouissance ne provient pas seulement de la tête des femmes". Odile Buisson, gynécologue parle, elle, d'une zone que la femme apprend à connaître au fil de ses expériences sexuelles. Mais alors, pour reprendre l'expression d'un gynécologue de la salle, "quelle est la gâchette qui lance la fusée?" Il n'y en a pas qu'une répond un autre, même si "une même zone du vagin est très fréquemment citée par les femmes."

Odile Buisson, est frappée, elle par le faible nombre de femmes qui déclarent savoir ou se trouve leur point G, "le dernier sondage réalisé aux Etats-Unis montre qu'elles étaient environ 65% à savoir le situer. En France, elles semblent être moins nombreuses alors que l'on devrait avoir un taux d'au moins 80%. Mais elle tempère, "Il faut dire que les femmes sont conditionnées. Par la presse féminine, les copines, les tabous... Ce qui peut fausser les résultats".

Toutefois les gynécologues s'accordent au moins sur un point: on peut connaître l'orgasme sans savoir situer son point G, ni l'avoir trouvé. Si cela peut en rassurer certaines. Pour Odile Reyes, il faut le bon partenaire et c'est tout ". Voilà qui devrait en mettre certains mal à l'aise... Trêve de polémique, la réponse la plus drôle vient de la salle: "Ah, moi je croyais que le point G se trouvait à la fin du mot shopping."(Source: l'express.fr)

25/01/2010

Mesurez votre sexe pour trouver la bonne taille de préservatif ! Il existe 55 tailles !

Vous avez enfin la possibilité dutiliser un préservatif à votre taille, une véritable tenue de soirée sur mesure ! Un rendez-vous amoureux, ça se prépare ! Le chic du chic ? Pouvoir habiller son sexe dun préservatif enfin à sa taille ! Si Serge Gainsbourg avait connu cette révolution, il eût certainement été inspiré par le chiffre 55 de Coripa en clin doeil à sa célébrissime chanson « 69 année érotique ». Alors 55, année Coripa ?

Bien sûr, il suffisait dy penser ! Si le « sur mesure » est en vogue, des voyages à la mode en passant par les services en tous genres, il navait pas encore exploré toutes les parcelles de lintimité du corps humain : cest chose faite avec Coripa et le site LeRoidelaCapote.com. En adoptant le préservatif à votre taille, vous bénéficierez de plus de confort et donc davantage de plaisir ! Vous serez enfin libre de vos mouvements pour une sexualité plus épanouie. Le préservatif sur mesure Coripa, disponible en 55 tailles (largeur et longueur cumulées), élève au rang daccessoire « hype » et ludique ce qui était souvent perçu comme une contrainte.

Mode demploi ?

Allant de 41mm à 69mm de largeur et de 77mm à 225mm de longueur, les 55 tailles possibles auront de quoi satisfaire la libido de ces messieurs pour leurs Coripa, la seule marque de préservatifs à proposer 55 tailles ! 2 exploits érotiques ! Votre plaisir ainsi que celui de votre partenaire ne sera plus parasité ou interrompu par les possibles remises en place nécessaires lors de vos ébats En dautres termes, le préservatif sur mesure devient le partenaire indispensable de votre sexualité !

Quatre étapes à suivre avant de passer votre commande :

1. Imprimez la feuille de mesure de votre sexe à 100 %, sans réduction

http://www.leroidelacapote.com/coripa.pdf

2. Lisez les instructions et découpez le gabarit

3. Mesurez votre sexe en érection

4. Reportez les mesures dans le tableau qui vous indiquera le code de vos  mensurations précises (Sources: top santé)

Etes-vous sexe addict?

Le public a plutôt tendance à penser que l'addiction au sexe n'existe pas, d'autant que l'annonce de cette maladie étrange semble souvent tomber au bon moment pour les people. De nombreux experts en addictions partagent également cet avis, et les plus radicaux estiment que le terme «addiction» ne se réfère qu'à l'ingestion de certaines substances comme l'alcool et les drogues. D'autres encore apparentent un trop grand besoin de sexe à un trouble obsessionnel compulsif (toc) ou considèrent l'addiction sexuelle comme un mythe.

Malgré toutes ces réserves, certains ont décidé d'exploiter le filon. Le docteur Patrick Carnes a ainsi écrit une demi-douzaine de livres sur le sujet, et tient la clinique dans le Mississippi où le sportif le mieux payé au monde est en train de suivre un programme de six semaines (à 40.000 dollars) dans une tentative de sauver son mariage. Au menu: le célibat pendant toute la durée du programme, des consultations psychiatriques, de la thérapie comportementale, de la «prévention de la rechute» et un «jour de la révélation» au cours duquel Woods devra raconter à sa femme Elin toutes ses aventures extraconjugales.

Selon le docteur Carnes, 3% à 6% de la population américaine serait atteinte d'addiction au sexe. Sur son site internet, il propose deux tests: «Suis-je un accro au sexe?» et «Êtes-vous le partenaire d'un accro au sexe?». Une citation sur la page d'accueil résume l'esprit de la thérapie: «Se faire des promesses à soi-même ne marche pas. Dire la vérité marche. La guérison commence avec la réalisation de cette réalité ultime.»

Mais il ne s'agit pas d'un phénomène purement américain. En France, le service d'addictologie de l'hôpital Paul-Brousse à Paris propose également des traitements pour addiction au sexe. Dans une interview à 20 Minutes, le responsable des consultations du service décrivait les patients qu'il reçoit: "Plutôt des hommes, pour le porno ou le recours aux prostituées. Mais les femmes viennent aussi pour des comportements de séduction, et des habitudes liés à la fréquentation des réseaux sociaux pour solliciter des partenaires. Tous veulent se débarrasser d'une souffrance. Mais ce type de prise en charge est très récent en France. A ma connaissance, notre consultation est la seule qui y soit véritablement dédiée. Elle a un an d'existence et nous avons vu une trentaine de personnes." (Source: slate.fr et guardian.com)

10:49 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, woods, tiger

24/01/2010

Voici la bouillotte humaine

En  vacances, on ne pense pas toujours à l’accessoire chauffant source de vos nuits douillettes. En Angleterre, la chaîne hôtelière Holiday Inn pense à tous les frileux. Mieux qu’une bouillotte en caoutchouc qui risque de s’ouvrir et de vous ébouillanter, c’est le personnel de l’hôtel qui se transforme en chauffeuse pour vos draps.


Entre 20° et 24°, voilà la température idéale, selon des études scientifiques, pour s’endormir le plus paisiblement du monde. Il est en effet prouvé que le corps doit atteindre une certaine chaleur pour tomber dans les bras de Morphée. Problème : votre lit et celui des hôtels dans le cas présent sont souvent refroidis par une climatisation abusive, et souvent l’hiver et son cortège d’intempéries refroidit votre corps, comme par exemple après un trajet à pied sous la neige ! Plutôt que de recourir à une bouillotte ou une couverture chauffante, la chaîne Holiday Inn a décidé d’expérimenter, à partir de la fin du mois de janvier, dans certains de ces établissements, la bouillotte humaine.

 

Ces bouillottes humaines sont en fait vêtus d’une combinaison chauffante intégrale et restent quelques minutes dans votre lit avant que vous ne vous y glissiez. L’histoire ne dit pas si la chauffeuse humaine peut rester à vos côtés toute la nuit en cas de refroidissements nocturnes soudains. Ce service gratuit est proposé pour l’instant dans les hôtel de la chaîne à Londres et Manchester.

(Source : The Telegraph Online et yahoo.fr)

22/01/2010

Pourquoi les hommes rencontrent des prostituées?

«Je ne ressens rien quand je fréquente une prostituée, à part de la culpabilité», confie Ben*. Ben est un des 700 hommes qui a accepté de répondre à l'étude sur les clients des prostituées, menée par Eaves, association britannique de défense des femmes. Le Guardian, journal anglais, est parti à la rencontre de douze d'entre eux. «Les hommes qui fréquentent des prostituées ne correspondent pas aux stéréotypes, note le journaliste. Ils ont entre 18 et 70 ans, ont des carrières satisfaisantes, beaucoup ont fait des études supérieures. La moitié ont une femme ou une petite amie.»

Les hommes interrogés par le Guardian confient se sentir coupables d'avoir recours à des travailleuses du sexe, déçus, malhonnêtes avec leur compagne quand ils en ont une. Alors pourquoi y retourner? Alex avoue pour sa part ne pas savoir comment «ne serait-ce que parler aux femmes». «Pour moi, la prostitué idéale doit essayer de me connaître, de faire semblant d'être ma petite amie. J'aimerais, si une personne extérieure nous surprenait, qu'elle nous confonde avec des amoureux.»

La misère sentimentale n'est cependant pas le seul moteur qui pousse les hommes à avoir des relations sexuelles tarifiées. Pour Ben, «beaucoup d'hommes paient pour pouvoir assouvir des fantasmes dont ils n'osent pas parler avec leur femme, ou qu'elles n'accepteraient jamais». Pratiques sado-masochistes, fessées ou fellations goulues, les maris deviennent parfois bien timides quand il s'agit de formuler leur désir. Ou en ont honte car elles leur semblent pas «assez viriles». «Je n'imagine pas la tête de ma petite amie si je lui demandais de me mettre une fessée puis de m'uriner dessus», confie Max.

Plus d'un quart des hommes interrogés pensent que les prostituées avec qui ils ont eu des rapports sexuels sont victimes d'un trafic d'être humains. (Source: guardian et slate.fr)

20/01/2010

Pas ce soir chéri(e) ? Votre sexualité a une histoire

La sexualité est de plus en plus visible dans l'espace public : on la questionne, on la politise, on en fait un enjeu économique. L'exposition Pas ce soir, Chéri(e) ? - présentée à l'ULB du 21 janvier au 30 mai 2010 - remet les compteurs à zéro et propose de retracer, tout au long des 19e et 20e siècles en Europe, l'histoire de nos sexualités dans leurs représentations mais aussi leurs pratiques, sans tabou, sans idées préconçues.La visibilité massive de la sexualité dans notre quotidien, alliée à l'idée que nous sommes évidemment plus libérés et plus épanouis que nos ancêtres, pourrait nous faire croire qu'oser parler de sexualité est une grande nouveauté. Et pourtant, il n'en est rien. Questionner la sexualité est une constante des sociétés occidentales. On parle d'elle et peut-être parle-t-elle de nous ? Parce que le sexe concerne à la fois la vie privée et la vie publique, l'intimité des individus et le sort de la population, il est un enjeu de discours sans cesse renouvelés. Il est donc aussi un objet d'histoire, même si les pratiques sexuelles des individus ne se laissent pas facilement cerner.L'exposition « Pas ce soir chéri(e) ? » résulte de la collaboration des quatre facultés de sciences humaines, des Archives et Bibliothèques de l'ULB et constitue un des événements-phares du 175e anniversaire de l'ULB. Trois ans de travail ont été nécessaires pour réunir les informations éparses, problématiser et nuancer, exploiter les fonds oubliés et construire une exposition questionnant l'hétérosexualité conjugale « sans histoire ».

16:39 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, santé

19/01/2010

La polygamie lutterait contre le sida

Alors que le multipartenariat sexuel est considéré comme l'une des principales raisons de la propagation de l'épidémie d'infection par le virus du sida en Afrique, la polygynie (un homme marié à plusieurs femmes, à l'inverse de la polyandrie, les deux étant regroupées sous le terme de polygamie) semble réfréner sa progression dans les pays où elle est d'usage, en circonscrivant la maladie à de petits cercles d'individus. Tel est le résultat d'une étude réalisée par George Reniers, de la Princeton University (New Jersey), et Susan Watkins, de l'University of California de Los Angeles, et publiée dans le dernier numéro de la revue Aids. (souce: lepoint.fr)

Ces chercheurs ont mené leurs travaux dans 19 pays africains. "La polygynie est plus courante en Afrique de l'Ouest et centrale qu'en Afrique de l'Est et du Sud, à l'inverse de l'infection par le VIH", précisent-ils. Par exemple, près de 50 % des femmes du Burkina Faso sont des co-épouses (prévalence nationale d'infection de 1,6 %), contre environ 4 % en Afrique du Sud (prévalence d'infection de 18,1 %). Globalement, chaque hausse de 1 % du taux de polygynie est liée à une baisse de 0,5 % de la fréquence nationale d'infection par le VIH. Ce chiffre reste significatif après ajustement avec plusieurs facteurs de confusion, dont le taux de circoncision, celui de population urbaine, l'âge au moment du mariage, la fréquence des relations extraconjugales et celle des infections sexuellement transmissibles.

"La polygynie crée de petits îlots (avec un seul homme en leur centre) dans lesquels le virus est piégé jusqu'à ce que l'une ou plusieurs des épouses commencent une nouvelle relation", en général après la mort de leur mari, expliquent les chercheurs. À l'inverse, le multipartenariat informel crée des réseaux sexuels plus étendus par lesquels le virus se répand plus vite. Au sein même de ces îlots, le VIH, qui peut faire son entrée avec l'arrivée d'une veuve infectée, circule peut-être moins bien. Dans un mariage polygyne, les relations sexuelles par femme sont moins fréquentes que dans d'autres types de relations, notamment le mariage monogame, d'autant que l'âge du mari y est souvent plus élevé. De plus, ajoutent les auteurs, la polygynie pourrait avoir un effet sur les célibataires, en restreignant l'accès des jeunes hommes aux femmes.(souce: lepoint.fr)

18/01/2010

Le Feng Shui de l'Amour

Au fil des pages de ce livre d'Astrid Schilling, les lecteurs, en couple et célibataires, apprendront à décorer leurs pièces, agencer leur mobilier et créer une harmonie... soit pour renforcer les liens amoureux avec leur partenaire, soit pour mettre toutes les chances de leur côté pour rencontrer l'âme-soeur.

"Chacun peut trouver dans son habitat les espaces où se situent les secteurs de l'amour et quels sont les pièges à éviter en matière d'agencement, de décoration et d'énergie".

Le Feng Shui de l'Amour se présente comme un guide pratique en prodiguant des conseils et des recettes pour rendre son intérieur agréable et optimiser son potentiel amoureux en rendant l'harmonie aux pièces. L'auteur applique les techniques du Feng Shui, en vogue dans l'univers de la décoration, à l'univers de l'amour.

Le Feng Shui de l'Amour, Astrid Schilling, Editions Pocket, 7,80 euros

17/01/2010

Salon de la lingerie high-tech

Le salon de la lingerie se déroulera du 23 au 25 janvier. Voici un avant-goût des nouveautés high-tech qui seront présentées pendant ces 3 jours. 

Le Salon de la lingerie à Paris, c'est l'occasion de découvrir de nouvelles collections plus ou moins sexy mais aussi d'être surpris(e) par des sous-vêtements pour le moins originaux et novateurs. La technologie est de plus en plus présente même pour ce qui est des sous-vêtements : on assemble les différentes pièces à l'aide d'ultrasons ou d'un laser depuis quelques années. Mais aujourd'hui, la recherche va encore plus loin, avec par exemple des soutiens-gorge antirides ou thermosensibles.Le modèle antirides issu de la collection du Néerlandais La Decollette est de loin le plus intéressant. Il ne comporte pas de bonnet et se porte la nuit. Certes, il est à peine plus sexy que votre pyjama à fleurs roses et vos pantoufles assorties, mais il permettra de lisser votre décolleté et ainsi de limiter l'apparition de rides disgracieuses. Dans le même genre, les culottes aux protéines de lait de la marque française Jours de Lune. Elles sont fabriquées en maille tricotée mais, à la différence des pulls de votre grand-mère, une dizaine d'acides aminés y ont été incorporés dans le but d'hydrater votre peau.Toutefois, si vous souhaitez rester plus classique, le Brésilien LZ a mis au point un soutien-gorge poids plume, pesant seulement 67 grammes. (Source: yahoo.fr)

16/01/2010

La sodomie reste interdite en Malaisie

La justice malaisienne a rejeté le recours d'un homme qui protestait contre l'interdiction de la sodomie, un délit passible de 20 ans d'emprisonnement, a-t-on appris mardi de source judiciaire. La Cour d'appel de Kuala Lumpur avait été saisie par Abdul Rahim Abdul Rahaman, un homme de 39 ans, qui faisait appel de sa condamnation à 60 ans de prison pour 22 actes de sodomie d'un adolescent de 14 ans. Il a affirmé que la relation était consensuelle.La Cour a jugé que la prohibition de la sodomie, même entre adultes consentants, était constitutionnelle en Malaisie, un pays à majorité musulmane qui réprime la "déviance sexuelle" par de lourdes peines d'emprisonnement."Nous avons argumenté que la loi (interdisant la sodomie) était anticonstitutionnelle car elle violait le droit à la vie privée et créait des inégalités entre les sexes", a expliqué l'avocat de la défense.La Cour a rejeté ces arguments et confirmé la peine d'Abdul Rahim, un employé municipal également condamné à 22 coups de bâton.La question de la sodomie est sensible en Malaisie où l'ancien vice-Premier ministre Anwar Ibrahim a passé six ans de prison pour ce chef d'accusation jusqu'en 2004. Personnalité de l'opposition, M. Anwar risque d'être de nouveau jugé pour sodomie, des allégations qu'il réfute en dénonçant une machination du pouvoir.

16:36 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, santé, cour

15/01/2010

Faites l'amour deux fois pas semaine !

Depuis 1987, des chercheurs du New England Research Institute (Boston) interrogent régulièrement un millier d'hommes âgés de 40 à 70 ans, sur la fréquence de leurs relations sexuelles, après avoir vérifié leur taux de cholestérol, leur tension artérielle et fait le point sur leurs pathologies cardiaques.

C'est ainsi qu'ils ont découvert que le sexe n'était pas seulement bon pour le moral, mais qu'il avait un réel impact sur le coeur. Car les hommes qui avouaient faire l'amour au moins deux fois par semaine étaient en meilleure santé que ceux ayant des relations sexuelles épisodiques. Il semble donc que les relations sexuelles ont les mêmes bénéfices sur le coeur et les pathologies cardiaques, que toute autre activité sportive.

Les chercheurs pensent aussi qu'avoir des relations sexuelles fréquentes élimine le stress, donc réduit le risque d'infarctus.(Source: topsanté)