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25/09/2009

Sexualité: 16 % des jeunes se retirent anticipativement

La Journée mondiale de la contraception est une campagne annuelle d’envergure internationale. Son objectif est d’inciter les jeunes à réfléchir plus consciemment aux différentes méthodes de contraception et, par conséquent, de réduire le nombre élevé de grossesses non planifiées.

Sous le slogan « Your Life, Your Voice: Talk Contraception », la campagne de cette année encourage les jeunes à communiquer davantage sur la contraception avec leur entourage de confiance. Seule une information correcte sur l’usage des moyens de contraception peut permettre d’éviter les grossesses non planifiées ainsi que les maladies sexuellement transmissibles.

Les résultats (enquête dans 15 pays sur 3.230 jeunes1) démontrent en effet que la communication des jeunes d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord en matière de contraception manque de clarté. Pas moins de 36 % des jeunes ont des pratiques sexuelles risquées, qui peuvent aboutir à une grossesse non planifiée et à des maladies sexuellement transmissibles.

« Il est alarmant de constater que de nombreux jeunes craignent de donner une mauvaise impression à d’autres parce qu’ils parlent de sexe et de contraception. Ils fondent dès lors leurs choix sur des informations incomplètes et des suppositions. », s’inquiète Jennifer Woodside, de l’International Planned Parenthood Federation.

 

Quelle est la méthode la plus efficace pour éviter une grossesse non planifiée ?

-          96 % des jeunes interrogés pensent au préservatif;

-          91 % mentionnent la pilule contraceptive;

-          Mais pas moins de 35 % pensent que le fait de se retirer anticipativement est la méthode la plus efficace.

 

 

  

En réalité, 79 % des jeunes de 15 à 19 ans utilisent le préservatif, 40 % la pilule contraceptive et 16 % se retirent anticipativement.

Les jeunes parlent-ils de contraception avec leur partenaire lors de leur premier rapport sexuel ?

-          28 % n’ont pas parlé de contraception avec leur partenaire sexuel lors de leur première fois;

-          35 % n’ont pas parlé de contraception lors du premier rapport sexuel avec leur partenaire actuel.


Le partenaire arrive en 3ème place parmi les sources fiables d’informations sur la contraception, et se classe en tête des personnes avec qui le jeune se sent le plus à l’aise pour en parler.

55 % des jeunes se disent bien informés sur la contraception, mais 33 % ont déjà eu des relations sexuelles sans utiliser la moindre forme de contraception.

Les résultats de l’enquête pour l’Asie, l’Australie et l’Amérique du Nord figurent en annexe.

 

Objectif de cette campagne

-          Parler de la contraception avec des personnes de confiance afin d’être bien informé pour éviter une grossesse non planifiée ou une maladie sexuellement transmissible;

-          Parler de contraception avec son partenaire avant de passer à l’acte;

-          Sensibiliser les couples au fait que les deux partenaires sont responsables de l’utilisation d’un moyen de contraception;

-          Parler avec son médecin ou contacter un centre de planning familial afin d’obtenir les informations correctes qui permettront de choisir le type de contraception qui convient le mieux.


Coffret-contraception gratuit pour les écoles

Les écoles peuvent contribuer à la qualité de l’information sexuelle chez les jeunes. Voilà pourquoi Bayer Schering Pharma offre un coffret-contraception gratuit contenant des informations éducatives utiles:

-          Le guide de la contraception reprenant des explications sur toutes les méthodes disponibles
(également accessible via le site web www.mapilule.be);

-          Un CD-ROM didactique contenant des ateliers sur la contraception;

-          Des brochures explicatives sur la pilule contraceptive ;

-          Du matériel de démonstration axé sur la plaquette de pilules et le stérilet hormonal (sans agents actifs).

Le coffret-contraception peut être obtenu gratuitement via l’adresse e-mail suivante : info@mapilule.be.

Pour de plus amples informations sur la campagne « Your Life » et sur les organisations internationales : www.your-life.com.

Pour plus d’informations sur la contraception et la santé sexuelle, nous vous renvoyons au site web suivant: www.mapilule.be

23/09/2009

Un slip pour gauchers

Le grand magasin londonien Debenhams a annoncé mercredi le lancement d'un slip pour gauchers qu'il présente comme une innovation majeure pour les 10% de mâles britanniques qui devaient jusque-là se contortionner pour satisfaire leurs besoins naturels.

Depuis que le slip a pris le pas sur le caleçon traditionnel, en 1935, les gauchers devaient en effet effectuer une manoeuvre en forme de "z" pour sortir l'organe de leur virilité par la fente ménagée sur la droite de leur sous-vêtement.

Mais, grâce à la fente horizontale que la marque britannique Hom vient d'inventer, gauchers et droitiers seront à égalité d'agilité en cas de besoin urgent, a fait valoir Robe Faucherand, porte-parole de Debenhams. "Cela peut sembler un petit progrès, mais en fait c'est une percée majeure", a-t-il souligné. (reuters)

Chat sur l'éjaculation précoce

Revivez le chat sur l'éjaculation précoce qui s'est déroulé hier sur DH.be

22/09/2009

Une pilule orgasmique pour relancer l’appétit sexuel des femmes

 

Pour les 43% de femmes qui connaitraient des troubles sexuels, la délivrance est peut-être proche. Une enquête publiée par le site Street Reporter révèle que les laboratoires Boehringer testent actuellement sur 5 000 patientes les effets d’un véritable filtre d’amour chimique : la flibansérine. Selon l’entreprise pharmaceutique, il ne s’agit pas là d’un gadget stimulant aphrodisiaque, mais bien d’un traitement de fond censé revigorer le désir déclinant de ces dames. (Source: Xalimasn.com )

Ce médicament, qui devrait être commercialisé à partir de 2011 sous le nom d’Ectris, a connu une histoire similaire à celle de son homologue pour hommes, le Viagra. xalima.com. En effet, c’est par hasard que le laboratoire a constaté que ce produit, initialement conçu comme un antidépresseur, développait surtout l’appétence sexuelle.

Mais la comparaison s’arrête là. La sexualité féminine répondant à des phénomènes moins mécaniques, ce médicament agit directement sur les neurones et sur la sérotonine, un acide aminé qui influe sur l’humeur et le plaisir, explique le site Street Reporter.

Il n’existe actuellement qu’un seul autre traitement féminin des troubles sexuels, l’Intrisa, qui se présente sous la forme d’un patch agissant sur la testostérone. Il n’est prescrit qu’aux femmes ménopausées ou ayant subi une ablation des ovaires. XALIMA.COM. Par contre de nombreuses contrefaçons et autres remèdes de charlatans en provenance de Chine ou d’Inde circulent sur Internet, avertit le site d’information.

Avant même d’être commercialisé, ce passeport chimique pour le 7ème ciel, suscite la polémique. L’enquête de Street Reporter rapporte les propos du docteur Waynberg, sexologue : « Ce n’est pas possible d’imaginer qu’un produit chimique puisse atteindre (...) du désir puisque nous ne savons rien de très précis, (…) sur l’excitation érotique féminine. Par contre des observations ont pu être faites avec des produits (...) qui peuvent avoir une action désinhibitrice. Mais ça veut dire qu’on va transformer les femmes soit en poupées gonflables soit en robots ! »

Ne pas avoir envie de sexe traduit-il pour autant une anomalie, la jouissance régulière est-elle une référence de bonne santé ? Le docteur Mimoun, andrologue et gynécologue, estime qu’il est positif que les industries se penchent sur la question : « Il peut y avoir de la souffrance (…), ça peut être utile d’utiliser ces produits comme béquille ou levier pour débloquer la situation ».

slate.fr

2011 Année orgasmique

Vidéo L’orgasme vendu en pharmacie : « On va se coucher chérie ? Attends je prends ma flibansérine ». C’est ce qu’on pourrait entendre en 2011 au coin du feu, avec la commercialisation probable de l’Ectris des laboratoires Boehringer.

Alors que des études démontrent que 43% des femmes souffriraient de troubles sexuels, soit presque une femme sur deux, les laboratoires Boehringer Ingelheim, une firme allemande, sont en train de tester sur 5.000 femmes – aux Etats-Unis et en Europe – les effets de la flibansérine sur la libido féminine. Ce produit commercialisé sous le nom d’Ectris sortirait en France en 2011. Peut-on soigner les troubles du désir comme on soigne une migraine (d’ailleurs mesdemoiselles le « coup de la migraine » ne sera bientôt plus crédible) ?

L’intérêt du Viagra sur la fonction érectile avait été découvert par hasard, le traitement étant au départ destiné à l’hypertension. L’histoire de la flibansérine reproduit le scénario. Au début des années 1990, Boehringer teste son efficacité contre la dépression. Le résultat s’avère peu convaincant, mais les chercheurs constatent un net regain de l’appétit sexuel des femmes.

Michel Bailly, responsable des relations extérieures chez Boehringer, se veut tout de même très prudent sur sa future utilisation : « Nous cherchons les meilleurs critères d’évaluation, la sortie n’est pas pressée. Ce qui est sûr, c’est que la flibansérine n’est pas conçue pour faire passer une bonne soirée, c’est un réel traitement de fond pour aider les femmes n’éprouvant plus de désir sexuel ». Il sort de ses gonds quand on lui parle de « viagra féminin ». La sexualité féminine étant plus complexe, plus psychologique, le médicament agit directement sur le cerveau et non sur le flux sanguin. Plus précisément sur les neurones du système nerveux central, récepteurs de la sérotonine, un messager chimique impliqué notamment dans les circuits du plaisir et de l’humeur.

Le seul autre traitement du désir sexuel féminin qui bénéficie d’une autorisation de mise sur le marché, est le patch à la testostérone Intrinsa qui est un traitement hormonal. Sa seule indication vient après une ménopause chirurgicale (enlèvement des ovaires), car le corps de la femme ne produit plus de testostérone. Par ailleurs, il faut se méfier des produits vendus sur Internet, souvent importés d’Inde ou de Chine qui au mieux, n’ont aucun effet, au pire, peuvent être très dangereux pour la santé.

Pas d’accord. Nos 2 spécialistes de la question de la sexualité féminine, le docteur Sylvain Mimoun, gynécologue et andrologue, et le docteur Jacques Waynberg, sexologue, divergent sur l’utilité du médicament.

Car pour le docteur Mimoun, « le fait que l’industrie pharmaceutique s’intéresse à des produits de ce genre montre bien que la société a changé. Tout d’un coup on prend acte que la sexualité n’est pas une bagatelle. Il peut y avoir de la souffrance et si on peut aider ces femmes, c’est un plus pour elles. Si une femme a essayé les divers moyens qui relèvent du bon sens, comme la psychologie classique, la sexothérapie, et que ça n’a pas marché, ça peut être utile d’utiliser ces produits comme béquille ou levier pour débloquer la situation. »

Mais le docteur Waynberg s’insurge : « comment les femmes peuvent-elles laisser faire un discours pareil ? Ce n’est pas possible d’imaginer qu’un produit chimique puisse atteindre avec ses petits bras et ses petites jambes la question du désir puisque nous ne savons rien de très précis, de scientifique sur l’organisation mentale de l’excitation érotique féminine. Par contre des observations ont pu être faites avec des produits qui sont d’une gamme connue en psychiatrie et qui peuvent avoir une action désinhibitrice mais ça veut dire qu’on va transformer les femmes soit en poupée gonflables soit en robots ! Où est la valeur de l’amour, de la construction pour chaque femme de sa valeur érotique, de sa manière d’être excitée et surtout où est le respect de la personne ? »

Cela vaut pour les causes psychologiques mais nos deux spécialistes sont d’accord sur le fait que dans des cas de cancer, avec un traitement anti-hormonal intense, ou d’handicap, la solution peut venir des médicaments.

Qu’est-ce qu’une sexualité dite « normale » ? Une étude a demandé à un groupe de la gent féminine, quelle était selon elles la pratique sexuelle des femmes aujourd’hui, avec une série de questions : 70% affirment que la plupart des femmes acceptent l’échangisme, la sodomie sans parler de la fellation. Mais quand on leur a posé la question de ce qu’elles acceptaient elles-mêmes, 74% ont répondu « rien de cela ».

Pour Waynberg « une sexualité normale, c’est une sexualité qui fait plaisir aux deux. L’important c’est qu’à deux on ait décrété qu’on construisait des rituels qui concernent aussi bien l’un que l’autre pour aboutir à cette expérience assez incroyable et difficile à assurer qu’est la jouissance. » Et Mimoun de conclure : « l’essentiel c’est d’être bien soi-même ».(Source: Xalimasn.com )

 

Infections sexuelles encore trop méconnues

La sexualité peut être un sujet tabou. Il est cependant une chose qu’on ne peut pas taire : les infections sexuellement transmissibles (IST). Malheureusement, le nombre de personnes contaminées augmente chez nous…

"Les IST sont en recrudescence chez nous depuis la fin des années90", regrette Thierry Martin, directeur de la plateforme Prévention Sida (www.preventionsida.org). Il ajoute : "Le sida reste à un niveau important. L’an dernier, nous avons comptabilisé 1.078 nouvelles infections au VIH. Soit trois nouvelles infections par jour! Un record malheureux!"

Mais il n’y a pas que le nombre de personnes atteintes de sida qui augmente. "La syphilis augmente aussi, tout comme le chlamydia", reprend le directeur. "Il y a un laisser-aller par rapport aux IST."

En effet, les chiffres rapportés par les médecins vigies à l’Institut de Santé Publique montrent une forte augmentation de ces infections.

Alors qu’en 2007 on dénombrait 2.432 cas d’infection au chlamydia, il y en a eu 2.561 en 2008 !

Idem pour l’hépatite B. En 2007, 375 nouveaux cas étaient à déplorer. Un an plus tard, 476 nouvelles contaminations ont été répertoriées dans le rapport annuel des maladies infectieuses de décembre 2008…

Plus proche encore, à cette époque-ci de l’année, on comptait 1.503 cas de chlamydia diagnostiqués à Bruxelles et en Wallonie. Cette année, en 2009, on en dénombre 1.533 ! Leur nombre est sous-estimé, puisque tous les médecins ne sont pas des médecins vigies et ne donnent pas leurs données à l’Institut de Santé publique.

Pour Thierry Martin, cette baisse de vigilance est "liée à un phénomène de banalisation. Les gens se sentent moins concernés par le sida et on en parle beaucoup moins. Du coup, dans la tête des gens, s’il y a moins d’action de prévention et moins d’information, c’est que le sida et les autres infections sexuellement transmissibles sont une affaire réglée. C’est totalement faux!" (Source: L.C.C. )

Ils sont 3 sur 10 à éjaculer trop vite !

LIÈGE. Contre l’éjaculation précoce, les traitements sont de deux ordres. Il y a, d’une part, les traitements sexo-comportementaux dont les résultats varient selon les études et, d’autre part, les traitements pharmacologiques, de type antidépresseurs, qui exposent le patient à des effets secondaires indésirables.

De plus, selon le docteur Andrianne, les traitements sexo-comportementaux font rarement l’objet de remboursements. D’où l’intérêt de cette étude visant à déterminer si le fait de lire une brochure d’information peut aider les hommes souffrant d’éjaculation précoce.

Un guide pratique a donc été réalisé et remis aux 461 hommes ayant été retenus. Seuls 13,8 % d’entre eux ont précisé n’avoir constaté aucune amélioration. Dans leur cas, la consultation d’un professionnel s’est avérée nécessaire.

Plus de 80% de ces hommes ont donc estimé avoir été aidés. Les chercheurs ont donc conclu que ce guide pratique de l’éjaculation précoce constitue un instrument thérapeutique efficace. Reste désormais à dégager les fonds nécessaires à sa diffusion à plus grande échelle. Ce qu’on espère pouvoir accomplir avant la fin de l’année.

Dans cette brochure, on explique comment s’y prendre pour réguler l’excitation. Dans un premier temps, on conseille de relativiser le coït (oublier les stéréotypes sexuels) et d’élargir la gamme des comportements érotiques en expérimentant des caresses alternatives (massages du dos, du visage, des cuisses, attouchements clitoridiens avec les doigts, des objets, caresses dans des endroits inhabituels de la maison, dans des positions inhabituelles).

Ensuite, pour contrecarrer les réflexes de montée excitatoire rapide, on suggère à l’homme de pratiquer la masturbation dite du poignet fixe et du corps mobile. Il lui suffit de s’allonger sur le dos et de maintenir sa main immobile. Seul son bassin doit bouger. Une bonne respiration abdominale lui permettra, en outre, de se relaxer. (Source: J. Def. )

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Le préservatif comme bouclier

 

BRUXELLES Les maladies sexuellement transmissible sont en recrudescence. Pourtant, pour se protéger, il existe une solution toute simple : le préservatif féminin ou masculin.

Pour ne pas imputer la faute au prix élevé des protections en latex, certaines associations et autres plannings familiaux distribuent gratuitement des préservatifs. Ou… en proposent à prix défiant toute concurrence !

La mutualité socialiste propose un safe kit. Pour 8 €, vous pouvez acheter une boîte de 70 préservatifs. Ces kits seront disponibles dans les centres de planning familial et sur le site Internet www. Ifeelgood.be.

"Cette année, on en distribuera 150.000", souligne Virginie Dely, attachée de presse à la Mutualité socialiste.

Notons enfin qu’à chaque Safe Kit acheté, 2 euros seront versés à une association qui lutte contre le sida en Afrique. (Source: L.C.C. )

Priligy : nouveau médicament

 

 

LIÈGE Il existe une molécule, présente dans certains médicaments, qui est connue pour ses effets sur l’éjaculation précoce. Mais son utilisation n’était pas pleinement satisfaisante. Et pour cause, il convenait de prendre le médicament durant plusieurs jours pour constater des résultats, et ses effets se prolongeaient également durant plusieurs jours.

Une autre molécule a été décelée. "L’absorption est meilleure et les effets se réduisent plus vite", explique le docteur Andrianne. Ladite molécule a été testée sur 30 patients au CHU de Liège. On la retrouve dans le Priligy, un médicament qui sera commercialisé en Belgique dans les prochaines semaines. (Source: J. Def. )

Un cours de médecine sexuelle à l’Université de Liège

LIÈGE Si l’on peut aisément comprendre que les hommes peuvent éprouver un certain malaise à l’idée d’avouer qu’ils pourraient souffrir d’éjaculation précoce, il est, malgré tout, vivement conseillé d’oser en parler.
Le médecin traitant, en qui on a généralement confiance, peut représenter la personne à laquelle on pourra en parler le plus facilement. “Bien faire l’amour n’est pas spontané. Cela s’apprend”, souligne Philippe Kempeneers, du service de psychologie clinique comportementale et cognitive de l’Université de Liège.
C’est pourquoi, vraisemblablement dès la prochaine rentrée académique, des cours de médecine sexuelle seront dispensés aux étudiants de la faculté de médecine, en 4e année de doctorat. “La majorité des spécialités ont un petit volet sexuel qui est brièvement abordé. Ce cours globalisera le tout”, précise Robert Andrianne, urologue au CHU de Liège. (Source: J. Def.)

Les problèmes le plus souvent traités chez les hommes et chez les femmes par les sexologues

BRUXELLES Hommes et femmes peuvent tous, un jour, se trouver confrontés à un trouble sexuel. Et certains troubles sont plus courants que d’autres... et demandent parfois l’aide d’un tiers (médecin et/ou sexologue).
Outre les soucis d’éjaculation précoce, les deux problèmes le plus souvent traités chez les hommes par les sexologues sont “les problèmes liés à l’érection et la baisse de libido”.
Sabrina Bauwens, sexologue liégeoise qui a également fait partie de l’étude explique : “Les hommes viennent souvent nous consulter pour ce qu’on appelle des problèmes secondaires. Ce sont des troubles de l’érection comme des érections molles, perte d’érection pendant l’acte, avant…”
Autre gros problème : la perte de libido masculine. “Celle-ci se traduit de diverses manières : une absence d’érection, une érection qui n’aboutit pas à l’éjaculation… L’homme va alors se sentir obligé de faire l’amour…”
Chez la femme, la baisse de libido est, souvent, la première cause de consultation chez les sexologues. “Chez les femmes, par contre, c’est plus identifiable, nuance Sabrina Bauwens. Cela arrive souvent après un accouchement, après un déménagement, après une infidélité…”
Ces femmes “entrent alors dans un cercle vicieux où elles ont peur de ne plus avoir envie et entrent alors dans un schéma d’évitement et de simulation…”.
Les femmes consultent ensuite pour des dyspareunies. “Ce sont des douleurs éprouvées lors des rapports sexuels et en particulier lors de la pénétration ou après le rapport sexuel”, souligne la sexologue.
“Les muscles enregistrent la douleur et les muscles se contractent. Le plaisir est alors occulté par la douleur. Mais les gens ne font rien d’eux-mêmes (pas de lubrifiant, par exemple). Ils attendent que ça passe. Les femmes sont les championnes pour ça ! Après le système s’installe…” déplore-t-elle.
Enfin, le troisième problème le plus courant chez les femmes, “ce sont le vaginisme, où rien ne passe, tout est bloqué et le trouble de l’orgasme seul où les femmes ont du désir, n’éprouvent pas de douleur mais n’ont plus d’orgasmes… Ces deux problèmes arrivent ensemble en troisième position”, ajoute la sexologue. (Source: L.C.C.)

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