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30/11/2009

L'éjaculation trop tardive, cela arrive aussi !

C'est le Journal La Tribune de Genève qui met en avant la question posée par une lectrice, Olivia à son médecin et sexologue, Catherine Solano. "Alors que j’entends dire que la plupart des hommes ont tendance à éjaculer trop vite, mon mari a plutôt du mal à éjaculer, et cela depuis toujours, et cela a tendance à s’aggraver. C’est très frustrant. A quoi cela peut-il être dû?" Olivia.

La sexologue a répondu: "La cause la plus fréquente d’une éjaculation retardée ou impossible, c’est la prise de médicaments ou de certaines substances toxiques comme l’alcool, le haschisch, la cocaïne, l’héroïne…Mais chez un homme jeune, en bonne santé, dont le corps est vierge de substances chimiques, la cause la plus évidente d’une éjaculation tardive, c’est le niveau d’excitation sexuelle insuffisant. Cette excitation basse existe chez certains hommes peu intéressés par la sexualité, ce qui est le cas d’environ un homme sur dix.

Mais plus souvent, l’excitation sexuelle ne monte pas suffisamment parce qu’elle est bloquée par une autre émotion comme la peur de l’intimité, la peur du plaisir (en cas d’éducation très rigide), l’hypersensibilité à des critiques de la part de sa partenaire, la peur de se laisser aller… mais aussi le stress, les soucis, les conflits conjugaux, l’attitude de la partenaire, très froide ou très agressive.

Même quand leur excitation monte très haut, certains hommes ont des difficultés à éjaculer. Le déclenchement du réflexe éjaculatoire se fait mal. Ici encore plusieurs explications sont possibles. Si l’homme se masturbe souvent entre les rapports sexuels, il peut avoir des difficultés pendant l’acte. Cela se produit aussi s’il démarre trop intensément les mouvements coïtaux. Car il lui est alors difficile d’accélérer encore les mouvements, geste qui permettrait de déclencher l’éjaculation.

L’usage intensif de la pornographie peut aussi parasiter la sexualité de couple en implantant dans l’imaginaire des situations visuelles qui deviennent des déclencheurs indispensables pour que l’éjaculation survienne. Et puis la technique masturbatoire acquise à l’adolescence peut jouer un rôle, car certains hommes ont une manière de stimuler leur sexe qui ne reproduit pas les mêmes sensations que le coït en couple. Ils ont une habitude de stimulation efficace pour déclencher leur éjaculation qui est différente…"

Un livre sur les femmes mûmres

Isabelle, 41 ans, mariée deux fois, a eu une vie sexuelle bien remplie. À l'orée de "cet âge que l'on dit mûr ", elle couche sur le papier ses histoires d'un soir ou de plusieurs années. Élevée dans une famille où " le sexe n'avait pas sa place", "inculte dans le domaine" , elle n'a eu de cesse de multiplier les expériences... Une croqueuse d'hommes, un don Juan au féminin ?

Michèle Goettmann (photo) signe un premier roman voulu comme le pendant féminin d'É loge des femmes mûres , de Stephen Vizinczey, qui a été un best-seller international. Dans un style direct, avec des descriptions parfois crues, elle dresse, au fil des pages, le portrait d'une femme en quête d'identité. Car Isabelle s'est servi de sa sexualité pour mieux se connaître. (Source: leppoint.fr)

Confessions d'une femme mûre, de Michèle Goettmann (Anatolia, 176 p., 18,90 euros).

29/11/2009

La durée du couple fait-elle varier la satisfaction sexuelle ?

 

L'idée reste répandue qu'après un certain temps de vie à deux, la sexualité deviendrait monotone ou routinière, donc moins satisfaisante. L'enquête MISS sur la satisfaction sexuelle des Françaises a voulu explorer s'il s'agissait d'une réalité ou bien d'une idée reçue peut-être fausse.


Lors d'une grande enquête 2008-2009 sur la satisfaction sexuelle des Françaises, plus de 2000 femmes en couple ont répondu. Voici quelques éclairages sur l'amour en France. La note globale de satisfaction sexuelle est de 7,3 sur 10 jusqu'à 2 ans en couple, pour arriver à 5,9 sur 10 pour les femmes en couple depuis 20 ans ou plus.(Source: e-santé.fr)


Cependant, ce résultat est à tempérer. Les femmes plus âgées, plus susceptibles d'être parvenues à 20 ans de vie de couple, ont reçu une éducation très différente, valorisant moins la sexualité que les plus jeunes... D'autre part, la note de 5,9 sur 10 est au-dessus de la moyenne et correspondrait à une mention assez bien !

Au fil des années, qui exprime le plus souvent son désir ?

Au tout début de la vie de couple, les deux amants sont plus des deux tiers (72 %) à affirmer qu'ils éprouvent le plus souvent un désir sexuel partagé. Ce chiffre diminue au fil des années, et après 20 ans de vie de couple, ils ne sont plus que 48 % à continuer à fonctionner sur ce mode.

Ce changement se produit au profit du désir sexuel masculin. Les hommes sont 14 % à avoir toujours ou plus souvent de désir que leur partenaire la première année, puis ce chiffre augmente assez régulièrement avec les années pour atteindre 38 % après 20 ans de vie de couple.

Du côté des femmes, la première année de la vie de couple, elles sont 13 % à affirmer qu'elles expriment toujours ou le plus souvent leur désir dans le couple. Et, 20 ans plus tard, elles sont 14 % à exprimer plus haut leur désir que leur partenaire.

Il semble donc que les femmes qui éprouvent plus de désir que leur partenaire conservent ce désir, même 20 ans plus tard.

Peut-être que les hommes savent mieux se comporter au début de leur vie de couple pour inciter leur compagne à éprouver du désir... (Source: e-santé.fr)

28/11/2009

L'éducation sexuelle pour protéger les enfants

Les parents devraient parler de sexualité le plus tôt possible avec leurs enfants. Notamment pour les protéger contre la violence. (Source:  swissinfo.ch)

«Education sexuelle des petits enfants et prévention contre la violence sexuelle» a été présentée en allemand à Berne par la Fondation suisse pour la protection de l'enfance et Conseil aux mères et aux pères. Les versions française et italienne sont annoncées pour 2010.

La sensibilisation croissante à la violence sexuelle contre les enfants crée une grande insécurité chez les parents. Ceux-ci se demandent de plus en plus souvent comment protéger leurs enfants tout en leur laissant suffisamment d'espace pour leur permettre de faire leurs propres expériences et découvertes par eux-mêmes.

Beaucoup de parents sont aussi désemparés par le fort battage médiatique autour de la sexualité. Faut-il en parler aux enfants ou plutôt rester sur la réserve ?

Une tâche difficile

«C'est une tâche difficile pour qui a des enfants», a relevé Jacqueline Fehr, présidente de la Fondation suisse pour la protection de l'enfance et députée socialiste, en présentant la brochure. Et de proposer des exemples, tirés du quotidien d'un enfant de quatre ans.

«Benjamin aimerait jouer au docteur avec sa camarade, mais les parents le lui interdisent. En lavant Tim, sa mère lui nomme les diverses parties de son corps mais fait l'impasse sur les organes génitaux, par gêne. A la crèche, tous les enfants se baignent nus, mais Selma et Gian doivent porter un maillot de bain, conformément à la volonté de leurs parents. Quand Samuel se promène tout nu dans l'appartement et joue avec son pénis, ses parents lui disent qu'on ne fait pas cela, que c'est inconvenant.»

«Les parents sont encore plus désécurisés par les nombreux rapports et enquêtes qui indiquent que c'est au sein de la famille que les enfants subissent le plus de maltraitances sexuelles», affirme Ursula Dolder, présidente de Conseil aux mères et aux pères.

«Comment puis-je protéger mon enfant concrètement ? Comment lui parler de sexualité avec naturel ? Pour ce genre de choses, les parents ont besoin d'aide, d'autant que généralement, on n'en parle pas», poursuit la spécialiste.

Donner de l'assurance et protéger

«Quand ils abordent ces questions avec leurs enfants, beaucoup de parents manifestent de l'incertitude, de la gêne ou carrément un manque de connaissance. C'est ainsi qu'ils envoient des signaux négatifs et risquent d'empêcher leur progéniture de découvrir que le corps est précieux», poursuit Jacqueline Fehr.

La nouvelle brochure permet une approche différenciée. Ce qui devrait aider les parents qui souhaitent accompagner leurs enfants à leur donner de l'assurance et à les protéger. De même, cela permet d'encourager la collaboration avec les jardins d'enfants, les structures d'accueil et les mamans de jour. «Nous avons à cœur de favoriser un réseau interdisciplinaire», indique Ursula Dolder.

Les maltraitances les plus courantes

La semaine dernière, l'hôpital des enfants de Zurich a présenté de nouveaux chiffres en matière de maltraitance enfantine, portant sur la période 2003-2006. Une majorité des cas sont d'origine sexuelle, soit près de 40%.

Ce qui ne surprend pas le pédagogue Bruno Wermuth, co-auteur de la brochure en question. Par contre, il s'étonne de lire dans cette étude zurichoise que les auteurs d'agressions sexuelles sont pour la plupart étrangers à la famille.

«Je me l'explique par le fait que la société est devenue nettement plus sensible aussi à d'autres types d'agressions. Par exemple les agressions entre enfants du même âge, qui sont plus souvent prises en compte. Et cela contribue peut-être à modifier les chiffres, dans le sens de dire 'ça n'arrive pas seulement dans le cercle des proches'».

Le problème de l'hyper-sexualisation

Le battage médiatique quotidien sur la sexualité ne pose pas seulement un problème aux enfants, mais aussi aux adultes.

Pour Bruno Wermuth, il est important de prendre une certaine distance pour se protéger de cette offre surabondante. Il faut aussi que chacun prenne conscience de la manière dont il perçoit la sexualité et de la manière dont il souhaite la vivre. «Elle doit être vécue dans la sphère intime.»

En réponse à cette hyper-sexualisation, on peut aussi se demander s'il faut vraiment en faire un thème comme un autre autour de la table familiale. «Et bien je pense que non. Car j'encourage plutôt les gens à donner des signaux clairs face à cette inflation et à faire preuve d'une certaine retenue», tranche Bruno Wermuth.

C'est précisément pourquoi, conclut le pédagogue, il est important que cette brochure montre ce qu'on peut exiger de ses enfants et où se situent les limites.

(Source:  swissinfo.ch)

Un livre sur l'origine de la sexualité

S'il n'y a pas "de plus grand mystère au monde que l'existence des sexes", comme l'écrivait Darwin, alors voici un ouvrage qui va, enfin, lever une partie du voile sur la question. Aux origines de la sexualité (Fayard, 561 p., 50 euros), propose, ni plus ni moins, de répondre à des questions aussi fondamentales que: A quoi sert le sexe? Sommes-nous les seuls animaux à tomber amoureux, à être jaloux, à pratiquer l'abstinence? Les femmes pourront-elles un jour se passer des hommes pour faire des enfants?

Techniquement, la réponse à cette dernière question ne fait guère de doute. C'est oui! Et ce, depuis la première fécondation in vitro, en 1978. Du point de vue biologique, remarque d'ailleurs Pierre-Henri Gouyon, directeur scientifique du livre, dans le monde du vivant, "le mâle est le plus souvent une sorte de parasite de la femelle. En dehors de ses gamètes, il ne contribue pas à grand-chose". Si ce n'est, tout de même, à produire de la diversité biologique et à réparer d'éventuels dommages d'ADN par apport de gènes... Ce qui explique pourquoi la sexualité s'est maintenue dans le règne animal, alors qu'elle est si "coûteuse" sur le court terme en imposant la recherche d'un partenaire.

Sommes-nous pour autant si différents des autres espèces? Après tout, les baisers profonds, les caresses génitales et l'autoérotisme existent chez nos "cousins" les singes. De même, certaines oies grises font preuve d'une monogamie absolue durant toute leur existence. En réalité, la différence réside surtout dans le fait que la sexualité humaine ne se pratique habituellement pas sous le regard des autres, qu'elle est intellectualisée, imaginaire, non reproductive, "médiée par la culture", observe Pierre-Henri Gouyon. Décidément, l'homme n'est pas tout à fait un animal comme les autres. (Source: l'express.fr)

27/11/2009

Le yoga bon pour la sexualité !

Le yoga serait bon pour le sexe, selon l’étude indienne Yoga in Female Sexual Functions menée auprès de 40 femmes âgées de 22 à 55 ans.

Après douze semaines d’exercice, trois participantes sur quatre se disaient plus satisfaites sexuellement qu’auparavant. On a noté une amélioration générale de 19 %.

Les femmes, qui n’ont jamais été informées des objectifs de l’étude, étaient inscrites à un programme quotidien élaboré par des chercheurs. Ces derniers avaient choisi des postures qui devaient avoir des effets sur les tonus abdominal et pelvien, les ovaires, les ovules, les glandes endocrines, la digestion, les articulations et l’humeur.

Les participantes ont dû répondre à un questionnaire complexe avant et après l’étude. On a noté des améliorations sur différents aspects reliés à la sexualité tels le désir, l’excitation, les orgasmes, la lubrification, la satisfaction et le confort pendant et après les relations sexuelles. Les effets étaient plus significatifs chez les plus de 45 ans.

Les chercheurs mentionnent que l’amélioration de la santé physique et mentale par le yoga pourrait expliquer pourquoi les femmes ont des relations sexuelles plus satisfaisantes. On note également que le seul fait de répondre à un questionnaire sur la sexualité pourrait influencer les résultats et les fausser.

Maintenant, on souhaite faire ce même genre d’étude sur les effets du yoga chez 1 000 hommes et femmes.

Un concours de fantasmes

Pour fêter son second anniversaire, le site SecondSexe.com organise un grand jeu concours réservé exclusivement aux femmes: «Prenez vos désirs pour la réalité !». La grande gagnante du jeu verra le scénario de son fantasme exaucé.

Vous avez jusqu’au 31 décembre pour envoyer le récit d’un fantasme par mail. “Qu’il soit banal ou totalement inavouable, peu importe précise Sophie Bramly, créatrice du site. Ce n’est pas le fantasme mais la sensualité avec laquelle il sera décrit qui sera récompensée.” S’il séduit le jury par “sa sensualité”, donc, le fantasme gagnant sera concrétisé. “Après délibération du jury, Secondsexe organisera la réalisation du récit gagnant selon le scénario décrit, quel qu’il soit et sans limites (dans le respect du cadre légal). Les meilleurs récits seront mis en ligne sur secondsexe.com (sous réserve de l’acceptation des candidates).”

QUESTIONS A SOPHIE BRAMLY ( Source: le blog, Les 400 culs par Agnès Giard.)

Comment allez-vous vérifier que l'auteur est une femme?
Très bonne question. Il y a quelques nouvelles que nous soupçonnons d'être écrites par des hommes à cause de la façon caricaturale dont la femme jouit et les envies qu'elle exprime sont terriblement masculines. Mais nous n'aurons jamais la certitude. Par contre il faudra bien que si gagnant il y a, il envoie une gagnante à sa place.

Les "fantasmes les plus fous" sont parfois impossibles à mettre en scène. Imaginez une femme qui désire -je ne sais pas- faire l'amour avec une personne très connue. Ou au sommet de la Tour Eiffel. Dans ce cas-là, que faire? Ces fantasmes-là seront exclus d'office du podium. Ils ne pourront pas obtenir le premier prix?

C'est juste. Nous essayerons malgré tout de demander des autorisations et si nous n'obtenons pas gain de cause la gagnante pourra décider elle de comment modifier son fantasme pour que cela reste satisfaisant pour elle.

Et que faire avec les fantasmes, si courants, de viol, de rapt, de brutalité?
Depuis deux ans que nous recevons des nouvelles des internautes, nous n'avons pas une seule fois reçus de textes avec des fantasmes de ce type (en dehors de fantasmes SM que je ne peux pas ranger dans la catégorie brutalité). Les femmes qui enrichissent leur vie sexuelle de fantasmes n'ont pas souvent de désirs "passifs" d'hommes ou de femmes qui viendraient les faire jouir malgré elles. Cela dit, si nous en recevions et que, de surcroit, ils étaient bien écrits, nous les publierons car une nouvelle érotique est une fiction.

Quelles sortes de fantasmes sont récurrents?
Pour l'instant il n'y a pas à proprement parler de fantasmes récurrents, autre que le goût du lieu public ou à plusieurs (hétéro-homo-bi peut importe) et pas mal d'histoires SM également.

Pourriez-vous me dire si les libidos de vos lectrices présentent des points communs ?
Ce que je note, c'est que les femmes savent ce qu'elles veulent et comment l'obtenir, on est souvent dans la puissance et la détermination. Donc à l'opposé de la femme "passive" décrite plus haut. C'est très réjouissant, je trouve. Par ailleurs, ce qu'il y a de très étonnant depuis deux ans que nous publions ce type de nouvelles, c'est une imagination incroyable (des idées que je n'ai jamais vues/lues ailleurs) et une qualité de plume épatante.

Des idées jamais vues ailleurs? Miam. Accepteriez-vous d'en dévoiler une ou deux?

Oui, mais j'ai eu totalement tort de vous dire ça,  parce que vos lecteurs sont habitués à beaucoup sous votre plume. Quand je dis cela, c'est surtout en pensant à ce qu'on lit dans les sondages et les enquêtes, où la sexualité de la femme à souvent l'air bien sage. L'imagination dont je parle n'est pas nécessairement dans le fantasme en soi (difficile de sortir d'une liste archi-répertoriée depuis la nuit des temps) mais au niveau des détails: une femme qui est en voiture sur l'autoroute et qui a une telle urgence de se masturber qu'elle s'arrête dans une station service, vole un déodorant dont la forme lui convient pour se masturber dans les toilettes ouvertes, une femme hétéro qui se fait masser et ça l'excite tellement qu'elle braque la masseuse avec un jouet d'enfant pour forcer un cunnilingus, une autre va faire l'amour dans le bureau de son amant, mais avant elle se masturbe dans le bureau de la secrétaire et remet un crayon plein de cyprine dans le pot à crayons de la secrétaire.

J'ai l'impression que les fantasmes sont tous codifiés, et d'autant plus excitants d'ailleurs qu'ils sont codifiés. Notamment dans le SM, qui fait ses délices des stéréotypes.  J'en étais même venue à penser que plus les scénarios sont caricaturaux, plus ils sont jouissifs. Si le fantasme est trop novateur ou particulier, il perd de sa puissance. Il devient juste un truc bizarre. Qu'en pensez-vous?
Oui, sur le principe vous avez raison. Vous dites que c'est la manière de l'exprimer qui compte, et pour moi c'est l'invention du détail qui régénère complètement le fantasme. Quand Sade écrit des scènes de baise ou de sodomie avec des femmes, la scène en soi est l'ordinaire de beaucoup de gens, mais quand il les force à ingurgiter des pilules pour qu'elles aient des gaz, toute la situation est transformée.

Date limite d’envoi des fantasmes: le 31 décembre à minuit.
Limite à ne pas dépasser: 3 pages Word maximum (sans compter le nombre de signes).
Envois obligatoire par mail: nouvelle@secondsexe.com
( Source: le blog,
Les 400 culs par Agnès Giard.)

Découverte d'une alternative rendant les traitements de fertilité plus accessibles

 

Des chercheurs de la Vrije Universiteit Brussel (VUB) ont découvert une alternative aux traitements pénibles et coûteux associés aux fécondations in vitro. Concrètement, les scientifiques ont réussi à prouver que les lourds traitements prescrits lors des derniers jours des stimulations ovariennes pouvaient aisément être remplacés par des médicaments beaucoup plus légers, pour un résultat identique.

Cette approche permet de réduire sensiblement le coût des traitements, ceux-ci passant, pour les patientes examinées, de 625 à 488 euros (-22 pc).

En rythme annuel, cette alternative permettrait d'économiser quelque 685.000 euros rien que pour la VUB. Et si l'ensemble des hôpitaux l'appliquait, les économies pourraient atteindre les 2,5 millions annuels.

Troubles de la sexualité: des aides

Les troubles de la sexualité sont fréquents, même si peu de personnes osent en parler, y compris à leur médecin, selon un article dujournal lepoint.fr Et ils ne relèvent pas toujours d'une psychothérapie, d'où justement la nécessité de demander l'avis d'un spécialiste. L'idéal est de consulter des spécialistes capables de gérer les aspects autant physiologiques que psychologiques de ces petits tracas aux conséquences parfois énormes. Les Drs Victor Simon et Sylvain Mimoun appartiennent à cette catégorie. Le premier est gastro-entérologue et psychosomaticien ; le second gynécologue, andrologue et psychiatre. Et tous deux viennent d'écrire un livre* sur les moyens de résoudre ses problèmes sexuels grâce à l'hypnose.

"Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, l'hypnose n'est pas un sommeil mais plutôt une hypervigilance mentale avec une hyperactivité des aires cérébrales inconscientes", précisent les auteurs. Elle relaxe le corps et lutte contre l'angoisse, notamment celle induite par les dysfonctions sexuelles, que ce soient les troubles du désir ou du plaisir, les problèmes d'érection, d'éjaculation ou le vaginisme. En moins de dix séances elle permet à la personne ou au couple de comprendre et de dépasser son problème, en activant ses ressources intérieures, selon ces spécialistes. Cette approche est, insistent-ils, respectueuse de l'individu et du couple.

Des troubles de la sexualité, le Dr Alain Tamborini en parle aussi dans son dernier ouvrage**, mais il ne se limite pas à eux, loin de là. Le gynécologue parisien répond à toutes les questions intimes que les femmes se posent. Il en a recensé 800, allant de la contraception à la sexualité, en passant par les maladies des organes génitaux et du sein. Règles douloureuses, syndrome prémenstruel, "maux d'amour", aucun sujet n'échappe à ses explications et à ses conseils qui tiennent compte des connaissances scientifiques les plus récentes. Un livre à consommer donc sans modération par les jeunes filles, leurs mères et leurs grand-mères ... (Source: lepoint.fr)

*Comment résoudre ses problèmes sexuels grâce à l'hypnose, éditions L'Esprit du Temps, 154 pages, 15 euros

** 800 questions au gynécologue, éditions Marabout santé, 380 pages, 6,90 euros

Désir : faites fonctionner vos neurones

Des scientifiques l'affirment : la jouissance, c'est dans la tête. Ils appuient leur credo sur un exemple tout simple : pourquoi certains jours une caresse osée sur notre clito nous fait grimper aux rideaux alors qu'à un autre moment, ça aurait plutôt le don de nous faire penser à notre devoir civique ? Ce sont donc bien l'humeur, le cycle hormonal et létat desprit du moment qui arbitrent l'orgasme. Bref, la jouissance ne se joue pas en dessous de la ceinture mais sous le chapeau à voilette. On en doute ? Selon une étude, certaines femmes peuvent déclencher un orgasme un vrai, avec contractions du périnée et tout et tout - uniquement par la pensée, en sauto suggérant par exemple des images érotiques.

Comment ça se passe dans le cerveau ?

Certaines études sont allées jusquà mesurer l'activation des zones cérébrales des femmes au moment où le désir naît (merci les cobayes, fallait oser quand même !). Eh bien pas de doute, notre cerveau à nous les femmes ne fonctionne pas du tout comme celui des hommes (ça, on sen doutait un peu quand même), que ce soit au lit ou devant la machine à laver. Le désir, chez nous, serait instinctif (comme chez les mecs) mais aussi raisonné (cest là que ça change). Le résultat de lélectroencéphalogramme montre clairement que lun des chemins du plaisir emprunte les mêmes détours que ceux des besoins basiques telle que la faim ; l'autre voie passerait par des associations mentales stockées dans le cerveau au fil des expériences personnelles et ravivées par un stimuli visuel. (Source Topsanté)

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