09/02/2010
L’infidélité, c’est si fréquent que ça?
Ce mercredi 10 février, Flair publie une enquête sans tabou, 2.881 femmes belges avouent… "tout" sur la consommation de stupéfiants, les pratiques sexuelles, les fantasmes. Ce sont 2.881 lectrices qui ont répondu à cette enquête (80 % d’entre elles ont 30 ans et moins). Nous vous en dévoilons quelques éléments :
L’infidélité, c’est si fréquent que ça? Elke Denoo, sexologue: “Il faut s’entendre sur le terme ‘infidélité’. Certains estiment qu’on ne parle d’infidélité qu’une fois que le sexe entre en jeu ou qu’une vraie relation extraconjugale s’installe entre deux personnes. Lorsqu’on fantasme sur un autre ou qu’on discute passionnément avec un homme séduisant, est-on déjà en train de tromper Chéri? Si on envisage la tromperie au sens large, nombreux sont ceux qui doivent plaider coupables.”
Que doivent penser les femmes qui ne se reconnaissent pas dans les résultats de cette enquête? “Il est vrai que devant des chiffres aussi parlants, on peut se poser des questions quand on n’a jamais trompé son conjoint. Il faut toutefois garder à l’esprit que tout est question de tempérament. Une femme dotée d’un caractère fort se laissera moins facilement intimider et refusera de faire des choses dont elle n’a pas envie à 100 %. D’autres n’oseront pas afficher leur différence et agiront parfois à contrecoeur.”
Pourquoi les fantasmes sont-ils si importants? Elke Denoo: “Parce qu’ils nous permettent d’imaginer certaines situations ou de penser à d’autres personnes sans risque pour notre santé ou pour l’équilibre de notre couple. Beaucoup de femmes rêvent d’être violées par un homme dominant, alors que ce n’est probablement pas ce qu’elles veulent en réalité.”
Le best of de vos pratiques les plus audacieuses : J’ai fait l’amour virtuellement avec un ami de mon homme, je suis sortie sans porter de lingerie sous ma robe, j’ai fait une fellation à mon amant, sur mon lieu de travail, je me suis fait sodomiser par un collègue au boulot, je me suis masturbée avec une flûte à bec, j’ai enlevé ma culotte dans les toilettes d’un resto et l’ai déposée à côté de l’assiette de mon homme pour l’exciter, j’ai caressé le sexe de mon compagnon alors qu’il est était assis juste à côté de ses parents, j’ai fait l’amour au milieu d’un terrain de foot.
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20/01/2010
Pas ce soir chéri(e) ? Votre sexualité a une histoire
La sexualité est de plus en plus visible dans l'espace public : on la questionne, on la politise, on en fait un enjeu économique. L'exposition Pas ce soir, Chéri(e) ? - présentée à l'ULB du 21 janvier au 30 mai 2010 - remet les compteurs à zéro et propose de retracer, tout au long des 19e et 20e siècles en Europe, l'histoire de nos sexualités dans leurs représentations mais aussi leurs pratiques, sans tabou, sans idées préconçues.La visibilité massive de la sexualité dans notre quotidien, alliée à l'idée que nous sommes évidemment plus libérés et plus épanouis que nos ancêtres, pourrait nous faire croire qu'oser parler de sexualité est une grande nouveauté. Et pourtant, il n'en est rien. Questionner la sexualité est une constante des sociétés occidentales. On parle d'elle et peut-être parle-t-elle de nous ? Parce que le sexe concerne à la fois la vie privée et la vie publique, l'intimité des individus et le sort de la population, il est un enjeu de discours sans cesse renouvelés. Il est donc aussi un objet d'histoire, même si les pratiques sexuelles des individus ne se laissent pas facilement cerner.L'exposition « Pas ce soir chéri(e) ? » résulte de la collaboration des quatre facultés de sciences humaines, des Archives et Bibliothèques de l'ULB et constitue un des événements-phares du 175e anniversaire de l'ULB. Trois ans de travail ont été nécessaires pour réunir les informations éparses, problématiser et nuancer, exploiter les fonds oubliés et construire une exposition questionnant l'hétérosexualité conjugale « sans histoire ».
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16/01/2010
La sodomie reste interdite en Malaisie
La justice malaisienne a rejeté le recours d'un homme qui protestait contre l'interdiction de la sodomie, un délit passible de 20 ans d'emprisonnement, a-t-on appris mardi de source judiciaire. La Cour d'appel de Kuala Lumpur avait été saisie par Abdul Rahim Abdul Rahaman, un homme de 39 ans, qui faisait appel de sa condamnation à 60 ans de prison pour 22 actes de sodomie d'un adolescent de 14 ans. Il a affirmé que la relation était consensuelle.La Cour a jugé que la prohibition de la sodomie, même entre adultes consentants, était constitutionnelle en Malaisie, un pays à majorité musulmane qui réprime la "déviance sexuelle" par de lourdes peines d'emprisonnement."Nous avons argumenté que la loi (interdisant la sodomie) était anticonstitutionnelle car elle violait le droit à la vie privée et créait des inégalités entre les sexes", a expliqué l'avocat de la défense.La Cour a rejeté ces arguments et confirmé la peine d'Abdul Rahim, un employé municipal également condamné à 22 coups de bâton.La question de la sodomie est sensible en Malaisie où l'ancien vice-Premier ministre Anwar Ibrahim a passé six ans de prison pour ce chef d'accusation jusqu'en 2004. Personnalité de l'opposition, M. Anwar risque d'être de nouveau jugé pour sodomie, des allégations qu'il réfute en dénonçant une machination du pouvoir.
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14/01/2010
Bouger et avoir une vie saine, c'est bon pour le sexe !
Sédentarité et tabagisme, figurez-vous, augmenteraient le risque de dysfonction érectile. Voilà donc une raison supplémentaire de bien soigner son hygiène de vie ! « Les médicaments c'est bien, mais il y a des échecs et des effets secondaires. Sans parler de leur coût et de leurs inconvénients en matière de spontanéité » rappelle le Pr Muammer Kendirci. Urologue-andrologue à Istanbul en Turquie, il s'est penché sur l'intérêt de l'exercice physique et du sevrage tabagique dans le traitement de la dysfonction érectile (DE).
Chez des hommes inactifs ou faiblement actifs (c'est-à-dire pratiquant moins de 2 heures et demi d'activité physique par semaine), l'augmentation du risque de DE peut atteindre 43% à 61%. Or c'est avéré, l'exercice physique fait baisser les facteurs de risque de DE : diabète, hypertension. Bien plus, il exerce également un effet intrinsèque, en améliorant la circulation sanguine. Laquelle est évidemment nécessaire à une érection de qualité.
Le tabagisme aussi est un sujet d'importance. La probabilité pour un fumeur de présenter une DE est multipliée par deux, en comparaison d'un non-fumeur. Le risque est d'ailleurs proportionnel au nombre de cigarettes fumées mais diminue avec l'arrêt du tabac. « Mieux vaut arrêter tôt, avant que ne surviennent les changements vasculaires responsables de la DE » prévient le Pr Kendirci. Alors Messieurs si vous voulez continuer à profiter de la vie et de l'amour ne prenez pas la bouiffe de trop ! (Source: destinationsanté)
11:19 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexualité, santé, femme
10/01/2010
La nouvelle poupée sexe à 9.000 dollars
Elle ne fait pas la cuisine, ne passe pas l'aspirateur mais sait s'occuper du reste si vous voyez ce que je veux dire...», confie l'inventeur de Roxxxy, une poupée-robot sexuelle qui a fait son apparition au salon de l'érotisme de Las Vegas samedi. Finies les poupées gonflables: de taille humaine, dotée d'une intelligence artificielle et d'une peau synthétique imitant la chair, Roxxxy a été présentée samedi comme une première mondiale au salon AVN Adult Entertainment Expo à Las Vegas (Nevada, ouest des États-Unis) par la société TrueCompanion. «C'est une vraie compagne. Elle a une personnalité. Elle vous entend et vous écoute. Elle parle. Elle sent quand on la touche. Elle dort. Bref, on a essayé de reproduire tous les traits d'une personnalité humaine», assure Douglas Hines, un ingénieur qui a travaillé dans l'intelligence artificielle pour Bell Labs avant de lancer sa créature. Roxxxy mesure 1,73 m, pèse 54 kilos, affiche «un tour de poitrine bonnet C» et «est prête à l'action», détaille-t-il. Le robot dispose d'organes sexuels artificiels et d'un squelette articulé qu'il est possible d'animer comme celui d'un être humain. Toutefois, l'androïde ne peut pas marcher ni bouger ses membres de façon autonome. Roxxxy est disponible en cinq personnalités, dont «Wild Wendy», au caractère aventureux et extraverti; «Frigid Farrah», réservée et timide; «Mature Martha», au charme matriarcal; «S&M Susan», la dominatrice. L'entreprise prévoit également de développer bientôt une poupée-robot masculine. Les clients peuvent concevoir leur modèle sur mesure en choisissant sur internet la couleur de la peau, des cheveux ou encore les mensurations. «Elle sait ce que vous aimez», assure M. Hines. «Si vous aimez les Porsche, elle aime les Porsche. Si vous aimez le football, elle aime le football». Roxxxy peut être connectée à internet via un réseau sans fil pour recevoir des mises à jour, subir des réparations, voire même envoyer des courriers électroniques enflammés à son propriétaire. Les clients ont également la possibilité de partager des informations avec d'autres utilisateurs en ligne sur le site du fabricant. Douglas Hines a été inspiré pour créer ce robot sexuel par la perte d'un ami lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York. «J'avais un ami qui a été tué dans les attentats. Je m'étais promis de créer un programme rassemblant tous ses traits de personnalité et c'est devenu le fondement de Roxxxy», explique M. Hines. Il voit sa création non seulement comme une innovation dans le domaine du divertissement érotique mais aussi comme un outil pour les personnes timides ou souffrant d'un handicap par rapport à l'expression de leur sexualité, pour tenter des expériences sans prendre de risque. Vendu aux États-Unis et en Europe, ce «sex-toy» de luxe coûte entre 7 000 et 9 000 dollars, selon les options. (Source: cyberpass)
12:18 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, santé, jackson, sexe
10/12/2009
Journée contre le Sida: relisez le chat avec Sylvia
Notre invitée, Sylvia, est séropositive depuis 2005. Elle a répondu à vos questions sur son combat au quotidien
BRUXELLES Quelques chiffres pour contextualiser le chat de ce mardi. 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde, dont 760.000 en Europe occidentale et centrale. En 2008, le nombre de contamination au VIH dans notre pays a atteint un bien triste record, avec 1079 nouveaux cas. Un des niveaux les plus élevés depuis le début de l’épidémie.
10.042, c’est le nombre de patients porteurs du VIH qui ont été suivis médicalement en Belgique, en 2008. Près de la moitié des infections diagnostiquées en 2008 (48,4 %) sont dues à des contacts hétérosexuels (ce qui en fait le mode de transmission le plus fréquent).
Pour parler du quotidien de cette maladie, DH.be a invité Sylvia, Bruxelloise de 39 ans qui, bien que devant gérer sa séropositivité, n'en mène pas moins une vie normale. Depuis la terrible nouvelle, Sylvia livre un combat: militer et informer les gens sur le Sida. "Nous n'allons pas vous contaminer en vous serrant la main ou en mangeant à votre table." Un chat humain et digne que nous vous proposons en cette journée mondiale de lutte contre le sida.
15:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chat, sida, maladie, sexe, santé, live, direct
07/12/2009
La place de la pornographie dans la sexualité
«Nous avons cherché à rencontrer des hommes dans la vingtaine qui n'avaient jamais regardé de pornographie et nous n'en avons pas trouvé.» Cette phrase en dit long sur la popularité de la pornographie auprès de la gent masculine, un thème de recherche auquel se consacre Simon Louis Lajeunesse, chercheur postdoctoral et professeur associé à l'École de service social de l'Université de Montréal, selon le site alterheros.
«L'objectif de mes travaux est d'observer l'effet de la pornographie sur la sexualité et sur la construction du genre, masculin ou féminin, en donnant la parole aux hommes qui en font usage, explique le chercheur. Aucune étude ne s'est jamais penchée sur les rapports que ces hommes entretiennent avec le matériel pornographique, comment ils se situent à son égard et comment ils vivent leur sexualité.»
Une sexualité conventionnelle
Le chercheur a procédé par entrevues semi-dirigées réalisées auprès de 20 étudiants hétérosexuels et amateurs de pornographie. La moyenne d'âge des répondants est de 22 ans et, fait à signaler, 18 d'entre eux ont accepté de participer à l'étude parce qu'ils ont été encouragés à le faire par leur compagne ou par une connaissance féminine de leur entourage.
«Ils m'ont raconté leur vie sexuelle à partir de leur premier contact avec la pornographie, soit au début de l'adolescence, et aucun des répondants n'avait de sexualité pathologique; leurs pratiques sexuelles sont même plutôt conventionnelles», affirme Simon Louis Lajeunesse.
À la lumière de ces entrevues, il ressort que 90 % de la consommation de pornographie se fait sur Internet, le reste provenant des «rayons pornos» des clubs vidéo. «Aucun des répondants ne paie pour visionner ce matériel sur Internet; tous se limitent à ce qui est accessible gratuitement», indique le chercheur. À ses yeux, cela démontre que ces consommateurs n'accordent que peu d'importance à cette activité.
En moyenne, les célibataires se livrent à trois séances de visionnement de 42 minutes de pornographie par semaine. Ceux qui sont en couple (14) s'y adonnent deux fois moins, soit 1,7 séance de 27 minutes ine fois par semaine. Mais le visionnement en couple demeure exceptionnel; les jeunes hommes qui ont une compagne visionnent ce matériel presque toujours en solitaire et à l'insu de leur partenaire.
Tout en se gardant d'universaliser ce type de statistiques, Simon Louis Lajeunesse dégage néanmoins un patron de relation entre l'amateur de pornographie et son produit. «La relation est dynamique, interactive et diachronique», affirme-t-il. Dynamique et interactive au sens où les hommes vont y puiser du contenu répondant à l'image qu'ils ont déjà de la sexualité: «Le script ou fantasme est déjà en place à l'âge de 10 ans et ce n'est pas la pornographie qui le crée, dit-il. Au début de l'adolescence, les garçons sont très curieux sexuellement et sont contents d'accéder à ce matériel pour apprendre comment ça se passe. Mais ils laissent de côté ce qui ne leur plait pas ou ce qui les dégoute. Ils choisissent donc ce qu'ils regardent et il n'y a pas de victimes involontaires chez les usagers.»
L'exposition à ce matériel les amène par ailleurs à préciser ou à découvrir certains aspects de leurs propres désirs et à modifier leurs préférences de consommation. La relation est aussi diachronique, c'est-à-dire que l'effet du matériel n'est pas toujours le même et varie selon l'âge et le vécu de la personne.
Pas de modification de sa sexualité
Les répondants se sont dits dégoutés notamment par les scènes de violence, de zoophilie et de «gang bang», où plusieurs hommes éjaculent sur une femme. Mais les pornophiles ne visionnent pas les films comme s'ils étaient au cinéma; ils font défiler en accéléré les scènes qui ne les intéressent pas ou qui les rebutent et créent bien souvent leurs propres montages d'extraits choisis. «On ne peut donc pas prétendre que parce qu'un film présente un certain nombre de scènes de violence l'usager est par le fait même exposé à autant de minutes de violence», estime le chercheur.
Les répondants se disent par ailleurs tout à fait d'accord avec le principe de l'égalité entre hommes et femmes, mais se sentent victimes d'un discours féministe antipornographique et culpabilisant. «La pornographie n'a pas modifié leur perception de la femme ni leurs rapports de couple, qu'ils veulent harmonieux et épanouissants. Ceux qui ont proposé à leur compagne des pratiques qu'elle a refusées ont tout simplement mis leur fantaisie de côté. Le fantasme “se casse dans le réel” et ces hommes ne souhaitent pas que leur partenaire ressemble à une actrice porno.»
Et pourquoi s'adonnent-ils à ces visionnements solitaires? «La pornographie est un adjuvant à la masturbation, qui est une façon de prendre soin de soi, d'avoir une relation sexuelle avec soi-même et de nourrir son imaginaire, répond Simon Louis Lajeunesse. Et cet imaginaire n'est pas transféré dans la vraie vie.»
Le chercheur réfute donc l'effet pervers que plusieurs attribuent à ce matériel. «Les agresseurs n'ont pas besoin de pornographie pour être violents, les accros pourraient être accros à autre chose, comme la drogue, l'alcool ou le jeu, et les cas asociaux relèvent de la pathologie. Si la pornographie avait l'effet qu'on lui attribue, il suffirait de présenter des films d'hétérosexuels à un homosexuel pour changer son orientation.»
L'effet de la pornographie sur les jeunes hommes serait donc bien moins nocif que celui des rayons gammas sur les vieux garçons!
Cette recherche postdoctorale a bénéficié d'une subvention du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). (Source: alterheros)
14:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : porno, sexe, santé
01/12/2009
Le plus grand top-model du monde (Vidéo)
En Images, vous allez pouvoir apprécier la différence entre la plus grande et la plus petite Top-model du monde.
Voici un peu de légerté à découvrir en vidéo. http://www.wikio.fr/video/2151962
10:52 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sexe, sexualité, santé, seins, sous-vêtements
Sida: 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH
Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour.
Le rapport annuel de l'Institut de santé publique
Au cours de l’année 2008 en Belgique, 1079 personnes ont été reconnues infectées par le VIH (séropositives) soit 3 en moyenne par jour et 128 ont été reconnues malades du Sida
10.042 patients porteurs du VIH ont été suivis médicalement en Belgique. Soit 7% de plus qu’en 1997.
Quelques éléments de profil des personnes séropositives
- 1,9 fois plus d'hommes que de femmes (années 2006-2008)
- Groupe d'âge le plus représenté : 30-39 ans chez les hommes, et 25-34 ans chez les femmes. (années 2006-2008)
- Parmi les hommes belges diagnostiqués depuis 2002, les contacts homo/bisexuels constituent la voie de transmission de loin la plus importante (70 %). Chez les femmes, la transmission hétérosexuelle est nettement prépondérante (85 %).
En ce qui concerne les patients d'autres nationalités, la transmission hétérosexuelle y est prépondérante dans les deux sexes (60.9% des cas pour les hommes et 88.7% des cas pour les femmes).
Avec 1079 nouveaux cas en Belgique en 2008, le nombre de contamination par le VIH a atteint le niveau les plus élevé depuis le début de l’épidémie. On dénombre aussi 128 nouveaux cas de Sida déclaré (incidence corrigée) et 11 décès liés à la maladie
Quant au nombre de diagnostics de IST (infections sexuellement transmissibles), il se maintient à un niveau élevé ou même augmente pour certaines infections (augmentation, de l’incidence de syphilis, gonorrhée et Chlamydia)
Sur l’ensemble des nouveaux cas de contamination par le VIH diagnostiqués en Belgique en 2008, on constate une proportion en augmentation de personnes de nationalité belge et d’homo/bisexuels masculins.
Toutefois, hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, homo, bi ou hétérosexuel/les, Belges ou étrangers, tout le monde est concerné : le VIH et les IST n’épargnent personne ! (Source :Institut scientifique de Santé publique (ISP) et préventionsida.org)
Le point sur l'actualité médicale: VIH et vieillissement
Traiter les séropositifs plus tôt pour ralentir l’horloge biologique ?
Le VIH accélère le processus de vieillissement au niveau des différents organes : le cœur, le cerveau, les os, le foie, etc. La cause principale en est l’état chronique d’inflammation que le virus actif induit dans le corps. On parle ainsi de plus en plus d’une accélération de l’horloge biologique. Bien sûr, cela ne signifie pas que l’on sera un vieillard à 40 ans parce qu’on est porteur du virus ! Mais la question est de savoir si les statistiques vont montrer pour les porteurs du virus une espérance de vie pareille à celle du Belge moyen. L’impact de l’infection chronique est néfaste à cet égard même si, par ailleurs, d’autres aspects sont bénéfiques : les patients VIH sont généralement très suivis médicalement et donc pris en charge plus vite que la moyenne en cas de problème de cholestérol, de tension, etc.
L’actualité des traitements
Des traitements globalement moins toxiques et moins contraignants. Et même la pilule unique.
A côté du vieillissement prématuré dû au VIH, le problème de la toxicité médicamenteuse est en régression. On a observé depuis plusieurs années déjà que certaines molécules augmentent les risques d’affections non directement liées au sida, et notamment les risques cardiovasculaires. Aujourd’hui, cela reste vrai pour les médicaments du passé. Les médicaments actuels présentent beaucoup moins de toxicité, y compris au niveau cardiovasculaire. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’étude START a du sens : on risque beaucoup moins de gommer l’impact positif espéré du traitement précoce par un effet négatif dû aux effets secondaires des médicaments.
Commercialisé depuis quelques jours en Belgique : la pilule unique
Une grande nouveauté vient tout juste de débarquer sur le marché belge, en novembre 2009 : l’Atripla : une trithérapie concentrée en une seule pilule. Pour les patients qui ont accès à l’Atripla, il sera clairement plus facile de se soigner pendant 20 ou 30 ans avec une pilule par jour qu’avec la prise quotidienne de plusieurs médicaments.
Epidémiologie
Une nouvelle approche européenne à l’étude : les maladies sentinelles
Le monde médical continue à être confronté au problème des présentations tardives du VIH. En Europe, environ 30 % des nouveaux patients sont diagnostiqués dans une phase avancée de la maladie. C'est-à-dire avec une immunité de moins de 200 T4 ou des infections opportunistes.
Un programme européen tente, dès lors, d’améliorer l’accès au dépistage afin que les porteurs du VIH se retrouvent plus tôt dans le circuit médical. Ce programme, en cours depuis quelques mois, travaille sur base des ‘maladies sentinelles’ : une série de maladies considérées comme potentiellement associées au VIH. Lors de consultations qui n’ont rien à voir avec le VIH, les médecins participant au programme sont invités à proposer aux patients présentant l’une de ces maladies sentinelles de faire le test VIH.
Maladies sexuellement transmissibles (MST) : épidémie toujours plus galopante !
Les MST poursuivent leur développement explosif, indiquant de façon évidente que le préservatif est moins utilisé.
La syphilis, l’hépatite C, la gonococcie, l’herpès, le chlamydia, etc. font des ravages partout, et particulièrement dans la population homosexuelle masculine, et ce, dès l’adolescence. On observe en particulier que de nombreux patients présentent des infections répétées et que l’hépatite C, la plus dangereuse, est souvent associée à la syphilis ou à d’autres MST.
Vaccins
Enfin un signal positif. Mais la prudence s’impose.
Que peut-on dire de l’essai vaccinal qui a fait la une des médias en septembre 2009 ? Qu’il constitue une base sur laquelle on peut continuer à travailler. C’est peu mais c’est tout de même la première fois qu’un programme de vaccination donne un signal positif. Les programmes précédents ont tous été des échecs ou pire, ils ont parfois aggravé la situation.
Dans ce cas-ci, l’essai a été réalisé en combinant deux vaccins, injectés en deux fois. La population ayant participé au test présentait en moyenne un risque relativement faible de contamination. En termes de pourcentage, on a constaté quelque 30% de contaminations en moins dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo. Stricto, sensu, un résultat statistiquement significatif. En y regardant de plus près, pas mal de questions se posent encore aux scientifiques et l’on ne peut exclure l’élément ‘hasard’ des résultats obtenus.
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30/11/2009
L'éjaculation trop tardive, cela arrive aussi !
C'est le Journal La Tribune de Genève qui met en avant la question posée par une lectrice, Olivia à son médecin et sexologue, Catherine Solano. "Alors que j’entends dire que la plupart des hommes ont tendance à éjaculer trop vite, mon mari a plutôt du mal à éjaculer, et cela depuis toujours, et cela a tendance à s’aggraver. C’est très frustrant. A quoi cela peut-il être dû?" Olivia.
La sexologue a répondu: "La cause la plus fréquente d’une éjaculation retardée ou impossible, c’est la prise de médicaments ou de certaines substances toxiques comme l’alcool, le haschisch, la cocaïne, l’héroïne…Mais chez un homme jeune, en bonne santé, dont le corps est vierge de substances chimiques, la cause la plus évidente d’une éjaculation tardive, c’est le niveau d’excitation sexuelle insuffisant. Cette excitation basse existe chez certains hommes peu intéressés par la sexualité, ce qui est le cas d’environ un homme sur dix.
Mais plus souvent, l’excitation sexuelle ne monte pas suffisamment parce qu’elle est bloquée par une autre émotion comme la peur de l’intimité, la peur du plaisir (en cas d’éducation très rigide), l’hypersensibilité à des critiques de la part de sa partenaire, la peur de se laisser aller… mais aussi le stress, les soucis, les conflits conjugaux, l’attitude de la partenaire, très froide ou très agressive.
Même quand leur excitation monte très haut, certains hommes ont des difficultés à éjaculer. Le déclenchement du réflexe éjaculatoire se fait mal. Ici encore plusieurs explications sont possibles. Si l’homme se masturbe souvent entre les rapports sexuels, il peut avoir des difficultés pendant l’acte. Cela se produit aussi s’il démarre trop intensément les mouvements coïtaux. Car il lui est alors difficile d’accélérer encore les mouvements, geste qui permettrait de déclencher l’éjaculation.
L’usage intensif de la pornographie peut aussi parasiter la sexualité de couple en implantant dans l’imaginaire des situations visuelles qui deviennent des déclencheurs indispensables pour que l’éjaculation survienne. Et puis la technique masturbatoire acquise à l’adolescence peut jouer un rôle, car certains hommes ont une manière de stimuler leur sexe qui ne reproduit pas les mêmes sensations que le coït en couple. Ils ont une habitude de stimulation efficace pour déclencher leur éjaculation qui est différente…"
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